AG de l'AMCGG





Un commentaire qui en dit long.

Protection des semis...


 






Le ministre de l' agriculture en déplacement à Verdun



Le Congrès Annuel de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait s'est tenu à Verdun les 14 et 15 mars 2012. L’organisation de ce 68ème congrès est assurée par la Fédération Départementale Des Syndicats d’Exploitants Agricoles de la Meuse.

Le congrès se tiendra sur deux jours:- une journée statutaire avec les représentants nationaux, régionaux et départementaux;
- une journée sur les thématiques d'actualité ouverte aux agriculteurs locaux, clôturée par le discours du ministre de l'agriculture.


L' occasion pour nous de remettre un dossier évoquant notre sentiment sur la chasse en Meuse.

lien du dossier: http://fr.calameo.com/read/000440335cdcfb83119a3

Point de vue de chasseurs tous horizons...

Commune de Loisey-Culey, Sur le blog officiel de l'Acca.


Rencontrés au cours d'une partie de chasse réunissant des chasseurs opérant dans des sociétés de "bon niveau" tant dans la Marne du coté de Givry en Argonne et Meuse proche, ou de Trois Fontaines, que la Haute Marne nord est, de la Meuse région Ancerville et Commercy les avis convergent tous vers l'avenir à court terme résultant de la fin de saison en demi-teinte voir en berne pour beaucoup.
Les uns évoquent des résiliations, déjà les sociétaires des lots de chasse concernés sont à la recherche de parts mieux adaptées à leurs budgets en baisse, où le rapport qualité prix sera déterminant.
Terminée en de nombreux lieux l'époque des copains, de la solidarité des équipes de chasse, principalement là où l'on paie comme il nous a été précisé plusieurs milliers d'euros la part pour tirer deux coups de carabine à l'année.

Une morale s'adressant aux coupables, ceux levant la main plus haut que celle des autres, persuadés que les troupes ou plus exactement les " gogos" vont suivre.
Ces derniers sont une race en voie d'extinction, aidés en cela par leur âge comme nous pouvons le voir à travers des annonces du genre " chasse vieillissante cherche renfort" financier surtout.

Des chiffres circulent sur les réalisations des uns et des autres avec des variantes sur leur appréciation.

La glandée passée a modifié la donne de certaines chasses, la nature a en fait retrouvé ses droits, une chasse à sangliers c'est d'abord "une forêt à cochons" et c'est quoi ? tout simplement un lieu où les sangliers disposent de nourriture séculaire naturelle et pas de gamelles artificielles désertées un jour ou l'autre tant la brioche est supérieure au pain ranci.

Si les chasseurs dans leur ensemble sont solidaires sur un seul fait : avoir un permis de chasser, pour le reste ils se retrouvent en concurrence permanente entre eux suivant leur forme de chasse et leur dépendance à l'environnement local.
L'un de nos collègues du jour, traqueur chevronné multichasses, nous expliquait que si certaines chasses du coté de Trois fontaines voyaient leurs tableaux diminuer c'était tout simplement du au fait que la chasse centrale avait divisé par deux son taux de prélèvement afin de correspondre aux objectifs définis par la fédération des chasseurs de la meuse.
En vertu d'un principe simple quand vous tirez la trappe de la vidange à la bonde de l'étang, c'est la queue se vidant la première.

La aussi les chasses " parasites " existent, la société " rattentout" les incursions de chiens, sans compter les actes de chasse équivalents à du braconnage de fait, et nous en passons.

Par contre là bas, quand vous souhaitez un bracelet, pas besoin de s'inscrire d'avance, il suffit d'aller au distributeur automatique.

Pour les autres, on paie cash la tuerie des grandes laies, ce chasseur du coté d'Hauteville , qui l'an passé nous contait le nombre de grandes méméres au tableau, sort maintenant son mouchoir pour pleurer, son fusil n'étant plus d'aucune utilité.

Pareil du coté de Commercy, les tableaux n'avancent pas et telle société " sous la goulette " condamnée cette année à tirer un quota de laies ( à partir de 60 kilos) donc en fait des jeunes, a décidé purement et simplement de jetter l'éponge, qui n'en doutons pas sera ramassée aussitot, la nature a horreur du vide, quand bien même il ne soit réaliste.

Dans le secteur Ligny en Barrois, il est évoqué des restructurations visant en fait à fusionner les chasses afin d'en réduire les couts en face de l'évolution galopante des prix de revient et de trouver le bon créneau rapport qualité prix afin de séduire " les clients " le chasseur est devenu un consommateur, bientot il va exiger le remboursement de la différence si en fin de saison il n'en a pas eu pour son argent.

Elle s'approche, les feuilles d'impôts tombent, la prochaine élection présidentielle se pointe, avec peut être et probablement des tours de vis, dans le même temps, les adjudicataires devront faire appel au peuple afin de percevoir les acomptes garantissant le maintien des troupes, lequel risque d'être différé dans l'attente d'y voir plus clair.

Finalement à écouter tout celà et bien d'autres faits, nous nous sommes confortés en nous mêmes, sans doute ne sommes nous pas des " barons" à la hauteur de ces chasses, mais au moins nous tomberons de moins haut si nécessaire, et pour l'heure ce n'est pas le cas, tout simplement parce que notre secteur est composé majoritairement de gens responsables et solidaires, soucieux d'adapter leur action cynégétique au biotope local.

Dégâts de Gibiers ; Les FDSEA du Grand Est se réunissent.

À lire :

Les FDSEA du Grand Est se réunissent,


Belle élan de la part des FDSEA que ce travail en commun, informer le National de ce qui est constaté sur le terrain, faire remonter des revendications communes, être une seule voix, c'est une nécessité pour solutionner ce dossier de façon satisfaisante...

Daniel Dellenbach,

Merci Daniel Dellenbach pour ton engagement...



Toujours dans l'actualité : la France Agricole du 23 décembre .



Des actions au grade "Nationale"





et aussi, ça sonne comme un rappel !!



AG des Robins des Champs 12/05/2011






Mot du Président;


La FDC55, son conseil d'administration, son Président, ont voté à unanimité des mesures significatives pour retrouver une chasse en bon terme avec l'agriculture et pour se donner les moyens de gérer les points noirs qui semblent être enfin reconnus...


Une généralité, la barre est à 7, 8 sangliers aux 100 Ha maximum !


Les points noirs :


Sont votés...

  Tirs de femelles de plus 60 Kg imposées (contrôle par corps).

Bracelets imposés (pour responsabiliser les dégâts et ajusté en fonction des dégâts) .

Dé-fusion des lots (plus un plan de chasse unique sur plusieurs lots mais un plan de chasse par lot) .

Contrôle régulier de l'agrainage .



Des mesures innovantes mais à confirmer , et nous devons être vigilant ! sur leur concrétisation et leur efficacité.

Cependant l'engagement de la FDC est pris devant et avec tout les chasseurs présents mais aussi devant et en accord avec tout le corps administratif présent. La tricherie en est d'autant plus inacceptable.



Le résultat de nos efforts est là... et si ces mesures sont effectivement instaurées ; c'est bien, dans le cas contraire ; il faudra le dénoncer; chaque année à venir sera un nouveau suspense et un défi.



Les échos de la plaine, c'est Nous ! Les infos sur la situations dégâts que l'administration peut collecter ; c'est encore par Nous ! Et Nous devons garder ce lien ! Même s'il déplaît à la FDC.



De – même , la fdsea, la chambre d'agriculture nous accepte comme une entité et un acteur dans la responsabilité de corps agricole vis à vis de la gestion de la chasse. Nous devons nous rencontrer prochainement pour réfléchir ensemble au retour de la chambre aux CTL, sa participation et mener une réflexion sur les revendications agricoles dans le nouveau SDGC .



L'association a gagné sa place sur la toile, elle doit la garder et l'exploiter... il y a encore du travail pour évaluer la situation aujourd'hui et demain et se fixer le seuil du raisonnable.







Merci à toutes et à tous pour votre patience , votre confiance et votre collaboration.

Merci aux membres du bureau pour leur contribution dans le travail et partenariat.

Motion en faveur d'un agrainage ...


En cette période de renouvellement des SDGC, cette "charte" récemment signée circule sur le net, elle devrait pouvoir aider dans les négociations pour les nouveaux SDGC si toutefois, les Fédérations de Chasseurs signataires respectent leurs engagements.


Cette "charte" nous démontre bien tout l'enjeu des SDGC  et l'importance que les FDC y portent pour s'y abriter derrière... sauf que là , il y a bien d'autres engagements de pris qu'il appartiendra à nos représentants agricoles de faire valoir ou de rappeler. 

 

L'AGRAINGE EN MEUSE SUITE.

logofdc

Communiqué FDC le 07 décembre 2011.
(Copie diffusée par courrier à tous les Présidents de sociétés et ACCA)


  L’Arrêté Préfectoral concernant la suspension de l’agrainage a été signé ce jour par Madame le Préfet et modifié comme suit :

L’agrainage est de nouveau autorisé suivant les articles et dispositifs du Schéma Départemental de Gestion Cynégétique, exception faite concernant les massifs 17, 18, 21, 23, 43, 46, 47, et 51, en raison de dégâts encore trop importants, et de prélèvements supérieurs au plafond de 8 animaux aux 100 ha boisés voté en assemblée générale.

Bien que cette mesure nous semble revenir dans l’axe politique que nous avons tenu, nous avons donné un avis défavorable pour des massifs frontaliers des départements de la Marne et de la Meurthe-et-Moselle, où les mesures de restriction d’agrainage ne sont pas appliquées ; les animaux ne connaissant pas les limites …

Toutefois, l’agrainage est un enjeu pour le futur Schéma Départemental de Gestion Cynégétique qui sera signé en Juin 2012, après avoir été discuté dans nos réunions de secteurs et proposé au vote de l’Assemblée Générale 2012.

Là où l’agrainage ne permettra pas de limiter les dégâts, il se pourra qu’il soit suspendu, notamment en période de chasse, d’où l’enjeu, pour nous, de limiter les « points noirs ».

Je me permets de vous faire remarquer que la glandée et la fainaie sont, comme vous avez pu le constater, très importantes cette année dans les peuplements feuillus ; l’agrainage de ces lieux devenait, jusqu’à ce jour, un supplément inutile.

Une autre remarque : beaucoup de naissances sont constatées actuellement, d’où la nécessité d’exécuter son plan de chasse cette année pour éviter de nouvelles explosions de populations.

Bonne fin de campagne.


Le Président

Michel THOMAS


L'AGRAINAGE ET SON HISTOIRE...

Commune de Loisey-Culey ; Blog officiel de l'Acca



L'agrainage.
Dés 1979 nous avions mis en pratique l'agrainage, il avait pour but inavoué d'attirer dans notre chasse, les sangliers des alentours.
Puis l'agrainage s'est appliqué à pratiquement toutes les chasses, pour éviter précisément l'exode vers les lieux achalandés en nourriture apportée par l'homme.
Du moment que tous agrainent, ce n'est plus de l'agrainage mais bien du nourrissage collectif.
Les moyens se sont perfectionnés, des auges nous sommes passés à l'automatique, au linéaire.
Et puis, les chasseurs se sont aperçus que nourrir c'était bien à condition d'avoir des familles nombreuses, la protection des laies est arrivée avec tous les excès connus.
Des forêts vides de tous sangliers de mémoire d'homme, ont vu le prix de leurs locations s'envoler, les plus malins ayant compris qu'en apportant des bennes de maïs allait attirer les excédents des voisins et faire toujours mieux sous couvert de " bonne gestion ".
Cette spirale infernale devait trouver sa limite, mécontentement des exploitants et surtout prix des cours de céréales augmentant le prix de revient de la chasse aux sangliers.
En tant que vieux chasseur, nous ne sommes pas contre l'agrainage modéré, il permet de recenser avec une bonne précision les populations, pouvant être affinée à l'aide des caméras nocturnes enregistreuses genre Scout.
Et bien content de savoir qu'il y en a "un peu", encore que cette année le maïs sec avait un sérieux concurrents ; le gland.
Faut-il interdire l'agrainage ?
La suppression pure et simple de l'agrainage ferme les guillemets, évite les palabres, les faux semblants, les compromis destinés à gagner du temps, les niveaux de prélèvements, la chasse est redevenue la chasse, naturelle.
Ce serait sans aucun doute une mesure facile et naturelle remettant les pendules à l'heure, les forêts à ressources naturelles bien gérées conserveraient leur potentiel, les " bidonvilles" ces forêts rasées par la tempéte, vides de toutes ressources devenues des élevages de plein air en perdraient leur statut.
Ce sont elles causes de tout, tous ravages sont issus des excédents de leur population et des migrations dans les plaines afin de permettre aux suidés de changer de menus.
Maintenir l'agrainage ?
Nous savons qu'il est impossible à contrôler, demander l'augmentation des contrôles fait sourire.
Ce n'est pas de ce coté qu'une solution puisse être mise en place avec efficacité.
Nous retrouvons d'un coté les clivages administrations/fédérations, ce sont ces derniéres qui paient et fixent le prix des bracelets, donc à elles de mettre en oeuvre tous systèmes.
Quels sont les moyens dont dispose l'administration pour " veiller au grain".
Tout simplement en ne publiant le prochain schéma départemental qu'avec des seuils de prélèvement dont elle entend conserver la maîtrise dans le cadre du plan sangliers.
C'est elle, devant pouvoir dire : la moyenne départementale est fixée à 5/100,( chiffre souvent annoncé par nos instances) révisable par ses seules prérogatives en raison des circonstances ( évolution des populations, dégâts etc..) après réunion de la commission ad hoc.
Au-dessus je supprime l'agrainage pour tous , chacun est donc solidaire.
A la Fédération de faire le ménage, tolérer 8 ici , 5 par là, et 2 par ici à l'aide du prix des bracelets et des plans de tirs, dont elle a la main en fonction de la natures des chasses, les bonnes forêts , les forêts désertiques etc..
Le gestionnaire et le gendarme c'est elle.

5/100 c'est tout de même 12 000 sangliers, de quoi réfléchir.
Alors que les gens agrainent, protègent les laies, fassent de l'élevage, donnent du caviar aux sangliers, la vidéo, qu'ils fassent .... en fin d'année le couperet tombe, on entendra des voix ......

L’AGRAINAGE EN MEUSE OU LE RETOUR DE L'AGRAINAGE


Vendredi, 02 Décembre 2011 18:52
logofdc

Communiqué FDC le 02 décembre 2011.


L’Arrêté Préfectoral suspendant l’agrainage est toujours en cours de validité, ce qui implique un maintien de l’arrêt au 1er décembre pour toute la Meuse. La Fédération des Chasseurs et son Président sont cependant intervenus et une Commission Départementale de la Chasse et de la Faune Sauvage s’est tenue le 1er décembre sur ce sujet.

La discussion a été très animée avec des avis et des analyses parfois divergents. Un vote a eu lieu pour émettre un avis.

La décision finale appartient à Madame le Préfet et nous aurons sa décision début de semaine prochaine. Il n’est pas impossible qu’un allégement de la suspension se produise, mais il est peu probable que tous les secteurs de la Meuse puissent reprendre l’agrainage actuellement suspendu. Cette piste fait partie également des réflexions pour notre futur Schéma Départemental de Gestion Cynégétique. Nous espérons, mais il y aura probablement des déçus. Attendons la semaine prochaine.

Le Président

Michel THOMAS




Sur le blog officiel de l'Acca de Loisey-Culey :


Cet article paru dans le site fédéral peut nous laisser le penser :


Les informations sibyllines de cet info : discussion animée, avis, analyses, prévision d'un allégement de la suspension, peu probable que tous les secteurs etc...
Nous conduisent à penser que la vérité nous est pas dite ainsi que les vrais enjeux.
A la fois on nous amorce de tout et rien.
Le fond de l'affaire, nous sommes allés le chercher à d'autres sources hors département, on y joue un peu plus franc jeu, auprès des adhérents.
Ainsi nous avons appris que 23 fédérations auraient signé un appel à la reprise généralisée de l'agrainage sous réserve de quelques points "appelés noir" chez nous.
Nous avons eu le détail des appelants et personne ne sera étonné de voir dans le listing, impliqué notre président fédéral parce qu'au surplus il manie la casquette de vice-président fédéral.
La politique s'en mêle, nous approchons des élections présidentielles, on ratisse large.
Il y eut bien le plan national sanglier, créé au plus fort de la crise, oublié quelque peu ces temps derniers.
Entre temps les populations sont descendues, d'ailleurs, dans la Meuse, à l'initiative de notre président fédéral, lequel à travers de fortes incitations, tir des laies, tir d'été etc... n'a jamais manqué de tirer la sonnette d'alarme.
Aidé en cela l'hiver dernier, par une forte mortalité des jeunes dues aux conditions hivernale.
Cette saison, les laies rescapées ont remis le couvert au printemps, nous avons une population jeune mais très importante.
C'est à dire et nous l'avons constaté lors de l'AG du GIC 45 où chacun a pu s'exprimer, peu de gros mâles, des laies et des jeunes rien entre les deux ou presque, comme on ne se refuse rien, on tire les gros donc les laies , à preuve les résultats affichés, plutôt inquiétants pour l'avenir.
Inquiétante l'est davantage la population de rescapés, pas tirable cette année, source l'an prochain d'une éventuelle explosion démographique, annoncée d'ailleurs par tous les vrais spécialistes.
A lors que vient faire le retour de l'agrainage dans ce contexte, si au surplus des tonnes de glands tapissent les sous bois ?
Vraiment inutile cette année, prévisionnel pour la suite en vue du prochain renouvellement des schémas départementaux.
Sur le fond, l'agrainage raisonnable ne fait de tort à personne, mais très vite il n'est plus raisonnable, les tonnes se substituent aux kilos, considérer que tel peut agrainer et tel ne le peut pas sans règles adaptées constitue un danger potentiel de retour aux erreurs du passé.
Le nombre de chasseurs en baisse, le prix des céréales en hausse, l'augmentation des cultures intensives militent pour la prudence. Dans Plaisirs de la chasse, nous apprenons que le bracelet sanglier est à 185 € dans certains secteurs marnais.
Chez nous en Meuse, grâce à l'artifice de la taxe à l'ha on nous occulte le prix réel du bracelet plus proche de 140 € que des 90 ou 97 annoncés brut de décoffrage.
En réalité, à travers cette orientation, il s'agit du redonner du poil de la bête aux sociétés de chasse artificielles, n'ayant pas de ressources naturelles concurrencées par celles abondantes en glands et faînes.
Et criant misére en ce moment

Comme nous sommes à l'époque des compromis, pourquoi pas assortir l'autorisation d'agrainer aux conditions suivantes :
1- La moyenne départementale de prélèvements sangliers se doit d'être inférieur à un chiffre généralement admis de 5/100 ha de prélèvements soit tout de même 12 000 sangliers annuel et nous avions entendu comme tous notre président fédéral, dire je signe tout de suite à ce chiffre.
2- Sachant que les chiffres sont péréqués, de rappeler toujours dans le cadre de la derniére AG qu'au-dessus de 8/100 ha tout agrainage serait interdit aux sociétés concernées non pas sur une année mais au moins 2 ou 3 pour éviter les effets d'accordéon.

Et de lier les deux termes, de manière à solidariser le monde de la chasse.
Il n'est pas possible en termes techniques fixes, de lier pour 6 ans dans un programme cynégétique l'agrainage.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas.

Le Préfet (e) devrait être en état chaque année de pouvoir tenir ce langage :
Mon cher Président fédéral avez vous tenu le ratio de de 5/100 ha sangliers prélevés dans l'exercice écoulé. Question subsidiaire, ce ratio est-il toujours compatible avec l'exigence d'un équilibre des populations, faut-il revoir à la baisse ou à la hausse ?
Oui, et bien donnez moi la liste des mauvais élèves au-dessus de 8/100 ha ( chiffre que vous avez fixé en AG) leur supprimant la première fois pendant un an l'interdiction d'agrainer et trois ans en cas de récidive Quant aux tarifs des bracelets à vous de voir avec eux.
Non, alors désolé ( e) mon cher Président c'est non pour tous.

Perce que dans tout cela, il faudra rajouter une ligne supplémentaire de crédit au poste agrainage, sachant que si l'un le pratique l'autre en sera obligé, sous peine de voir sa chasse vidée, transformant le système en nourrissage général.
Plus de sangliers, c'est aussi plus de budget, alors trouver l'alchimie de l'équilibre n'est pas le plus facile.

Le problème cette année, ne consiste pas à porter des sacs de maïs dans les sous-bois, mais bien de protéger la classe 60/100 pour rééquilibrer les populations, sans céder à la facilité de tirer tout " parce que les gars en veulent pour le prix de leur bracelet, alors de préférence les gros" entendu récemment.
Et si des sacs doivent être déposés, de préférence en protéines, petits pois, cela évitera aux sangliers de les recherche sous les bouses de vaches dans les prairies.