Sangliers: Le trop est l'ennemi du bien

LOISEY-CULEY

BLOG OFFICIEL DE L'ACCA


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Un très bon article résultant de manière indépendante et objective la situation du sanglier en Meuse notamment et dont la conclusion finale résume a elle seule tout le dilemme.

Nous vous invitons à le consulter et de méditer sur sa conclusion :

Pourtant les agriculteurs sont indemnisés pour ces dégâts. Ces indemnisations sont fixées à un maximum de 95 % du montant de l'estimation. (avec toutefois une franchise de 76 euros) Ce sont les fédérations des chasseurs qui ont la charge de l'indemnisation administrative des dégâts de gibier.

Alors pourquoi les agriculteurs s'en prennent ils de cette façon aux sangliers?

Sans doute parce qu'ils jugents ne pas être sufisamment indemnisés ou alors ne supportent-ils pas de voir leur travail détruit.

Laisser au temps le temps. Et il nous explique bien des choses.

Oui sur le fond peut être que les agriculteurs peuvent ils se plaindre ne pas être suffisamment indemnisés et faire " monter la mayonnaise" pour toucher plus, peut être aussi que lorsqu'ils passent dans leurs parcelles voir leur engins maltraités par les trous issus des vermillis de sangliers n'est ni supportable pour les machines et le confort des conducteurs, mais l'agriculteur sème et récolte non pas en vue de toucher des indemnisations si confortables soit-elles un jour mais bien pour nourrir son bétail ou plus simplement alimenter les usines destinées à la transformation en vue de nourrir les humains.

Si leur rôle consistait à toucher de l'argent sous couvert de servir d'agrainage aux sangliers pour aider les chasseurs à fantasmer, pourquoi pas, cela se saurait et personne ne réclamerait.

Donc ne pas confondre la finalité des travaux agricoles.

Quant à l'indemnisation proprement dite effectuée par les seuls chasseurs, elle ne peut et ne pouvait atteindre des sommets aidés en cela par les nombreux arguments développés dans l'article concerné, et dont présentement en août 2010 nous en arrivons au constat que les sangliers sont devenus des recordams de la prolifération on commence tôt et on arrête pas.

Seulement voila, bravo les indemnisations tant que la caisse est pleine et surtout quand les autres paient et se crée une classe de riches ( les grosses chasses) et une de pauvres ( les pêtites chasses de bois et de plaine) à prime abord , tout ce joli monde confondu criait bravo, plus il y en a plus on on veut !!!

Seulement si l'entrée était gratuite la sortie était payante et comme toujours avec un an de retard sur les événements.

Et cette fois ce sont les caisses qui ont commencé les premiéres à crier à plus soif et ensuite par simple ricochet leurs adhérentes les sociétés de chasse dont la plupart étaient en 2009 au bord du dépot de bilan et dont certaines y sont allées ou par simple résiliation de leurs baux de chasse.

Le chasseur veut du gibier, comme le gosse aime bien le sucre tant qu'il ne passe pas chez le dentiste pour les caries ou sur la balance pour l'obésité.

A ce jour notre fédération en particulier a pris conscience du problème dans le bon sens sachant qu'en son sein il y aura toujours des candidats au toujours +, mais la grande majorité ayant senti le vent du boulet est redevenu plus réaliste du fait de ne pas confondre chasse et élevage de plein air.

Il fallait donc cesser cette course " au tout sanglier" tant pour les agriculteurs que pour les chasseurs ne pouvant plus assumer les paiements des dégats.

Puisque ce sont les seuls à payer, et ne reçoivent pas comme nos charmants écolos des subventions européennes pour aller compter les plumes des oiseaux ou les poils du sanglier.

Sans aucun doute, les exploitants et en particulier " les Robins des Champs" ont -ils employés la maniére forte, trop forte même ce qui ne pouvait qu'indisposer le chasseur de base.

Depuis ce dernier ne peut toujours admettre que le sanglier soit transformé en diable, mais comprend mieux à l'aide de son porte feuille et du vécu de la derniére saison avec des attributions couteuses coups de massue qu'il y avait obligation d'en revenir au raisonnable.

La vraie chasse et pas l'élevage sous couvert de chasse.

Pour conclure, nous reprendrons ce qui nous a été dit un jour en haut lieu:


Les Robins des champs ont commis des excés, pour se faire connaitre, mais à tout prendre ils nous ont rendu service en nous sensibilisant sur cet aspect des problémes, parce que de toutes maniéres nous allions à la faillite de la filiére chasse, elle aurait été en situation d'insolvalibilité.