Réactions communes sur l'action de la FDC 55

Rappel :

La FDC 55 appelle les chasseurs à désobéir.

Les grains de la colère.


Une réactions unanime en réponse à cette action. 

  

FDSEA , Meuse Nature Environnement,




Quoi dire de plus ?...

  1. L'agrainage,
  2. les plans de chasse,
  3. les consignes de tir,
  4. le SDGC 55, 
Tous, des outils de régulation de la faune sauvage. ils ont été utilisés pour favoriser le développement des espèces assujetties à ces règles.
  • Le sanglier ;   en surpopulation sur le territoire national même européen.

  • Le chevreuil ;   en nombre abondant sur toute la plaine ( au point de se demander s'ils trouvent encore de la place aux bois assiégés par les sangliers).  Peu de dégât avec le chevreuil parce qu'il broute et laisse les racines en place. Cependant, c'est un ruminant et porteur de maladies transmissibles aux bovins, sans aucune garantie sanitaire, ni de protocole de vaccination, le chevreuil représente un risque potentiel pour l'élevage bovins et nécessite une régulation des densités.

  • Le cerf ;    auparavant discrets, il se montre de plus en plus présent sur le territoire. c'est un ruminant aussi et sa consommation n'a rien à voir avec celle d'un chevreuil, mais le plus, c'est les dégâts de passages ; les allées et venues dans des colza aux siliques formées ou des maïs fleuris laissent des couloir impressionnants qui sont dû à l'amplitude de ses bois.
Ces au point que les forêts, où le biotope n'est pas favorable pour le sanglier, deviennent des forêts surpeuplées par l'espèce grâce à la combinaison harmonieuse des quatre grandes règles qui conditionnent la chasse d'aujourd'hui.

Bien sûr, cette chasse a un coût, mais la politique de mutualisation pour le financement de la chasse et l'indemnisation des dégâts aux cultures n'a rien laissé au hasard. Les sociétés de chasses payent leurs dû, les ACCA aussi, mais l'incidence sur le budget n'est pas le même, de plus, les dégâts aux cultures sont estimés sur la plaine, territoire des ACCA...


La chasse doit choisir son orientation dans une réforme : 
  • elle  évolue,  espèrant représenter un enjeux économique  potentiel pour les départements ; mais elle se doit de respecter les activités économiques voisines, le territoire des autres même des particuliers ; elle doit prendre les mesures qui s'imposent pour enrailler la divagation de son cheptel. c'est une question d'ordre public et de sécurité routière.

  • elle reste un loisir de passionnés, amoureux de la nature avant tous, et elle n'a pas besoin d'une pratique de l'agrainage. La faune sauvage s'équilibre en fonction du biotope sur le territoire. Le chasseur apporte un complément de régulation sur le gibiers, il garde son rôle de piégeur pour les espèces classées nuisibles.

Sur ce lien , une réflexion qui mérite la lecture... "Et si on arrêtait la chasse au sanglier ? " Hé oui ! pour en savoir plus, allez lire l'article...