En regardant de plus prêt le bilan de Gibier de Lorraine, nous comprenons mieux pourquoi de la publicité arrive dans les mairies et ailleurs...



Dans l'idée, rien de choquant, mais quand le courrier qui accompagne la pub annonce et vente la Traçabilité de leur produits, il y a problème. Une traçabilité sur leur produits implique une traçabilité sur les carcasses d'animaux qui doivent être reconnus avec un numéro d'élevage pour y prétendre... Bien que s'ils ont une traçabilité, il ne devrait pas être dure de verbaliser les abus de l'agrainage...

Nous avons rédigé un courrier, envoyé à différents bureaux pour susciter l'éveil de nos organismes.



La FDSEA a répondue favorablement à notre appel et nous la remercions.



Réponse de Mr Pancher ;



affaire à suivre...






Dans la France Agricole, numéro 3349 du 3 septembre 2010.

Dix bovins de race limousine sont abattues. Après environ trois semaine de divagation, elles sont devenues sauvages au point d'entreprendre la solution radicale du dernier recours.

Il faut noter que les animaux, pour des raisons sanitaires, ont pris le chemin de l'équarrissage bien qu'ils aient seulement adoptées une vie d'animaux sauvages comme le sanglier ; c'est dire, en agriculture ça ne rigole pas...



aussi sur :

http://www.lepost.fr/article/2010/08/04/2174194_saint-patrice-des-genisses-en-vadrouille-sont-abattues.