Atton, encore Atton, mais atton encore l'honneur de la chasse comme objectif !




La preuve est faite, nous défendons une cause qui mérite qu'elle le soit.
Mais restons lucide, il y a un temps pour chaque chose;
La réflexion d'une vraie chasse ne se fera pas avec des actions coup de poing...

Quoi dire de cette décision de justice ! nous, rien... ce sont les chasseurs responsables qui en parlent le mieux... comme sur le blog de l'ACCA DE LOISEY CULEY :

http://acca.loisey-culey.over-blog.com/article-les-exces-des-exces-63121305.html
      Ce jugement ne va pas contribuer à l’apaisement entre chasseurs et exploitants agricoles, à la suite de l’interdiction d’agrainage décrétée par la préfète.

Pour l’instant c’est du 2 à 0 au détriment des chasseurs.



Le 3 à 0 sera l’interdiction totale de l’agrainage.


Les chasseurs auront tout perdu.




Pourrait-il en être autrement ?
Si le monde de la chasse en arrive à ces positions défavorables pour lui, il en est au final seul responsable, trop influencé par les agissements de certains confondant la vraie chasse avec le tourisme cynégétique sur le dos des autres, pas seulement celui des agriculteurs mais aussi celui des petites chasses, par la péréquation des taxes à l’hectare et le prix réel du coût des bracelets, et de les compromettre.
Ne pas avoir pris les bonnes décisions au bon moment.
Il est cité Patrick Massenet le président de la fédération Meurthe et Moselle, n’est-il pas le responsable de la chasse opérant sur le massif de la Reine, battant des records de tirs du sanglier, l'un des acteurs dans le milieu concerné de ces exactions, l’un des créateurs de l’usine de transformation d’Atton en vue de traiter le toujours plus, la consultation du site fédéral 54 nous apprend que les dégâts dans ce département vont atteindre prés de 1.7 million d’euros, est ce bien responsable ?
On y apprend que le coùt du sanglier tué va grimper par chasseur à des sommes astronomiques, à tel point que le RIB risque de remplacer le permis de chasser
En Meuse, nous ne faisons pas mieux, au moins notre président a-t-il le mérite depuis plus de trois ans de tirer la sonnette d’alarme dans un monde de sourds.
Et, il n’y a pas pire sourd que celui ne voulant rien entendre.
Que pouvons nous penser, nous les petites chasses où le cours de la cotisation double à cause du prix de bracelets trop élevés, où les sociétaires désertent, que de payer autant si cela est possible font-ils un effort et aller là où on tire, car le chasseur a perdu son âme , il est devenu un consommateur, chez nous il condamne ces business chasses, mais le lendemain il courre à leur première invitation, manière de l’associer, quand nous devons clôturer avec force et labeurs les parcelles de maïs afin de les protéger l’été pour pleurer l’hiver quand les sangliers repartent dans ces grands bois où ils sont attendus par des « chasseurs » « cravatés et endimanchés » venus de loin, au volant de leurs 4X4 rutilants aidés par des bennes attractives de maîs, quand chez nous, en sommes encore au C15 voir la bonne Express passant partout, quand nous nous ébahissons devant un beau sanglier, alors que ces équipes de tireurs ne se risquent même pas un œil sur la trentaine de sangliers déjà pendus au crocher du boucher pour l’enlèvement par le camion des collecteurs de gibier.
Finalement est ce bien de la chasse dont on parle, ou de l’élevage de plein air et de tourisme cynégétique ?
La prise en compte d’une vraie chasse s’impose plus (que)jamais avec le concours de l’administration et des exploitants agricoles, partenaires mais pas adversaires.
Savoir prendre les bons virages avant de perdre la main.
Rien n’est perdu, inutile de passer son temps à se plaindre, le consacrer à se remettre en cause pour mieux rebondir.

Le monde de la chasse vieillit, le renouvellement des générations est largement compromis, on ne pourra attirer les jeunes avec des parts de chasse de plusieurs milliers d’euros sur la base de tirer beaucoup, la chasse est une passion, une religion de la nature, seule la foi pourra la sauver, seuls ceux pouvant admettre les jours  "sans" et "les efforts"  pourront survivre.
Rappelez vous les Etats Généraux, l’abolition des privilèges, c’était symbolique, mais trop tard, le mouvement était en marche et l’on coupait la tète deux ans plus tard à tous ceux ne l’ayant pas compris bien avant.



Gibier de Lorraine en difficultées...

http://www.societe.com/societe/gibier-de-lorraine-509105870.html

Le sort de Gibier de Lorraine devant le tribunal de commerce de Nancy...

http://www.republicain-lorrain.fr/fr/region/GRDC_URWeb_Detail.aspx?iCategorieRedactionnelle=79&iURWeb=4549841

le verdicte sans plus attendre...

http://www.republicain-lorrain.com/fr/region/article/4555356/Gibier-de-Lorraine-depose-le-bilan.html

comme quoi tous peut arriver... La venaison des sociétés de chasses ou des ACCA n'a pas attendu gibier de lorraine pour être commercialisée ou être transformée en produit du terroire...


E R  du 16/02/2011