Rencontre avec le président de l'ACCA de loisey - culey

Rencontre avec Monsieur ASMUS à la demande de Robins des Champs.
Ses conclusions sur cette rencontre et se dialogue, à lire aussi sur le blog officiel de L'ACCA DE LOISEY-CULEY .

Hier jeudi vers 16 heures,
Appel téléphonique de monsieur Maillard l'un des acteurs de Robin des champs.
Il souhaitait nous inviter à la réunion de ce groupe prévue le soir même chez un autre Robin monsieur Noél.

Pourquoi nous et pas d'autres ?
A vrai dire, nous avions eu déjà des contacts avec l'un des leurs : Thierry Jeannot peu de temps avant son décès , les idées développées dans notre Blog lui avait permis de comprendre que certains chasseurs ne s'associaient pas au développement outrancier des populations de sangliers et souhaitaient conserver à la chasse son esprit traditionnel éthique à contrario de la business/chasse.

Nous avions fait part directement au président de la FDCM 55 Michel Thomas des termes de ce contact.

Depuis les "Robin des champs" se sont illustrés par d'autres opérations comme celle menée sur le site de Atton dont les journaux locaux se sont fait l'expression.

A notre arrivée vers 20 h 30 nous avons été accueilli par des gens courtois, chaleureux et sympathiques.
Pas du tout des " révolutionnaires" prêts à étriper le premier chasseur osant se présenter à eux.

Finalement des gens " bien de chez nous" sans aucun doute coupables d'excès pour bien se faire entendre et comprendre, mais dont finalement à l'énoncé de de tous leurs malheurs, on puisse comprendre qu'ils soient " au bout" parce que leur métier c'est de cultiver pour assurer leur gagne pain et de ne pas servir de garde manger aux sangliers objets des convoitises de chasseurs très souvent domiciliés hors du département et peu concernés par les problèmes induits locaux.

Des gens sincéres également, ils ont pu en toute franchise, nous conter par le détail le déroulement de leurs actions, communiquer des chiffres mais aussi nous indiquer les conséquences chiffrées sur leurs exploitations de ce trop plein de sangliers.

Pertes de temps, d'argent, bris de matériel,semis et resemis, mauvaises indemnisations et tardives. Même les prés sont concernés ainsi tel exploitant mettant 32 vaches dans une parcelle, ne peut plus en nourrir que 14 suite aux dégâts à la fenaison.

Il serait trop long d'évoquer tous les cas cités, d'ailleurs largement connus des responsables cynégétiques et administratifs, une chose est certaine, si l'on transposait toutes ces doléances au sein d'une usine, il y aurait bien longtemps que cette derniere serait bloquée par la grève et les dirigeants plus que séquestrés.


Une évidence s'impose: le département de la Meuse comme d'autres, a une population sangliers exponentielle, nullement maîtrisée et plus grave pour l'instant nullement maîtrisable.

Le mal est là, il faut le traiter.

Quand on est au milieu du gué, on ne doit pas perdre son temps pour savoir qui vous y a mis, mais réfléchir à en sortir.

Les " Robins" dénonce les faits , ils ne sont pas les seuls, le Préfet ayant reconnu la rupture de l'équilibre agro-cynégétique, mais aussi et surtout le président Michel Thomas de la FDCM55 à travers ses prises de positions courageuses et sans aucune ambiguïté, il l' a rappelé lors de la récente AG de la FDCM55.

Sans doute le président Michel Thomas n'a pas la cote d'amour en ces lieux, jugé inopérant, promettant ici et ne tenant pas là.

Sur ce point,nous n'avons pas hésité d'affirmer que le président Michel Thomas était le meilleur allié objectif dans le cadre de la lutte contre les surpopulations sangliers, pour une raison simple: il est responsable de la caisse de la fédération, celle-ci se vide, il est annoncé des chiffres de dégâts en hausse,il faudra bien un jour ou l'autre tirer le trait, le président le sait mais il doit compter avec ses troupes les unes sont prêtes aux sacrifices et les autres au toujours plus.

En fait et pour clarifier nos idées, il fallait savoir si les " Robins" étaient des anti-chasses ou admettaient que la solution sanglier passait obligatoirement par les chasseurs dont il convenait alors de se rapprocher et nouer un dialogue constructif avec leurs élus.
Cette association d'exploitants concernés par les dégats de gibier, nous a rappelé qu'ils n'étaient pas des anti-chasses, ni anti-chasseurs mais tout simplement anti-trop plein de sangliers et anti-dégats.


Aujourd'hui, le forestier se réjouit de louer cher ses bois grâce au sanglier, demain il pleurera si les cerfs lui dévorent ses plantations.

Sur ce dernier point, quand elle est concernée et victime l'ONF ne fait pas de cadeau, le plan de tir explose.
C'est le cas du cerf en certaines forêts.
Le sanglier ne brouttant pas les arbres est bien toléré.

Les frais sont pour la caisse de la Fédé
Le bénéfice pour elle.

C'est le commerce équitable ! ! !



Concernant le seuil de prélèvement sanglier, un malentendu existe et son incompréhension ne favorise pas le rapprochement.

Les "Robins" disent 3 sangliers aux 100 ha en fin de saison.

Le président Michel Thomas a dit publiquement à Revigny sur Ornain de 7 à 10 et qu'au delà cela allait taper pour faire rentrer les excédentaires dans le rang, peut être avec des moyens dont il est permis de douter d'une réelle efficacité pour l'instant, mais ce qui compte le plus est l'esprit, s'il apparaît progressivement la troupe devra suivre parce que le tiroir caisse de la fédé va crier famine.

Nous avons développé notre point de vue pour estimer que les uns parlaient de sangliers vivants restants en fin de saison et les autres de sangliers morts et que si l'on extrapolait les chiffres les uns et les autres étaient assez proches.

Si vous laissez 3 laies, en théorie, vous aurez au minimum 15 sangliers à tuer aux cent hectares correspondant à un seuil de prélèvement de 15 alors que le président admet de 7 à 10.

Bien sur pour le cas de 3 sangliers, personne n'ira jamais voir sur le terrain palper les uns et les autres pour en déterminer le sexe, par contre tous pourront compter les sangliers morts au tableau.

Finalement où tout dérape, ce sont les chasses du voisinage l'une d'elle avec 1500 ha a tué 256 sangliers parait-il soit un prélèvement de 17 sangliers aux 100 ha, 7 de plus que la norme admise.

On nous a parlé de la forêt de la Reine, que nous avons bien connue, à l'époque nous avions beaucoup de joie à tuer 9 sangliers dans l'année, aujourd'hui il nous a été annoncé le chiffre de 250 pour 1000 ha soit 25 aux 100.
Sans compter les forêts communales profitant de la manne.

Il ne faut pas croire un seul instant, que ces domaniales ou communales vont écouter avec intérêt les recommandations présidentielles, bien mieux elles vont accélérer le processus.

Nous reconnaissons monsieur Maillart notre contact et au fond, à droite monsieur Noél.

Quelques boissons, des gateaux l'ambiance est conviviale.
Nous ne sommes pas chez des " terroristes" malgré quelques actions coups de poings.

A l'évidence les "Robins des champs" souhaitent que les esprits puissent se calmer et pour ce faire nouer un dialogue fiable avec des interlocuteurs prenant des engagements rééllement applicables afin qu'ils puissent vivre avec des rendements corrects de leurs exploitations en cohabitation avec des chasseurs responsables.



Finalement il faut peu de chose: de la bonne volonté et de l'éfficacité.

Une table ronde ou carrée peu importe aussi conviviale que celle présentée permettrait en quelques minutes un dénouement rapide de la situation.

Pour l'instant les trop nombreux sangliers ravageant leurs cultures ne les conduisent pas à l'optimisme, ni la prochaine usine de traitement des carcasses synonyme de pérénisation du probléme.

Ils ne lacheront pas, parce qu'ils ne le peuvent pas.

Chacun sait que le + + a des limites.

Dans l'état actuel pour calmer le jeu, une délégation de détenteurs de droits de chasse responsables sous la conduite du président Michel Thomas pourrait y conduire.

A condition de ne pas proposer du vent.




Quelques boissons, des gateaux l'ambiance est conviviale.
Nous ne sommes pas chez des " terroristes" malgré quelques actions coups de poings.

A l'évidence les "Robins des champs" souhaitent que les esprits puissent se calmer et pour ce faire nouer un dialogue fiable avec des interlocuteurs prenant des engagements rééllement applicables afin qu'ils puissent vivre avec des rendements corrects de leurs exploitations en cohabitation avec des chasseurs responsables.

Finalement il faut peu de chose: de la bonne volonté et de l'éfficacité.

Une table ronde ou carrée peu importe aussi conviviale que celle présentée permettrait en quelques minutes un dénouement rapide de la situation.

Pour l'instant les trop nombreux sangliers ravageant leurs cultures ne les conduisent pas à l'optimisme, ni la prochaine usine de traitement des carcasses synonyme de pérénisation du probléme.

Ils ne lacheront pas, parce qu'ils ne le peuvent pas.

Chacun sait que le + + a des limites.

Dans l'état actuel pour calmer le jeu, une délégation de détenteurs de droits de chasse responsables sous la conduite du président Michel Thomas pourrait y conduire.

A condition de ne pas proposer du vent.



La viande de sanglier base du nouveau " commerce" se vend mal. Le sanglier est avant tout festif, du temps qu'il était rare, un bon morceau à l'approche de Noël constituait un régal, quant à en consommer tous les jours, très peu merci.

Les arrivées sur le marché de quantités abondantes, ont contribué à l'effondrement des cours, jusqu'au 20 décembre les prix se situent en dessous de 2 euros après ils sont divisés par 2 et les congélateurs industriels se remplissent, plusieurs milliers nous a-t-on dit de diverses sources. les contrôles sanitaires se renforcent, la détection de nouvelles maladies rend plus difficile la commercialisation plus aléatoire, les abattements pour mauvaises balles plus fréquents, les acheteurs sont difficiles, ils ont le choix.

L'idée est donc venue à ces business/chasse de retirer le meilleur rendement de leur abondante venaison, en créant une usine de traitement des carcasses.
Il en existe déjà, elles sont saturées non pas de clients mais de sangliers en stock, qu'importe en créant une nouvelle structure, cela créera des emplois dont nul se plaindra, on remplira de nouvelles chambres froides en augmentant globalement en France les stocks, mais le marché ??? surtout en ce moment ??? à développer. Pour l'instant, certaines sociétés de chasse apporteuses devront prendre de gré ou de force une partie de la production.

Et, surtout " cracher au bassinet" par l'apport de départ pour faire partie du système, 10 000 euros pour l'un et en moyenne de 5 à 8 000 euros.

Si toutes ces sociétés de chasse investissent et très souvent des domaniales elles rentrent en infraction notoire avec le cahier des clauses générales de l'ONF.

La bréche est ouverte pour affirmer l'exploitation à but lucratif de la chasse.
Cause de rupture du bail.
Bien explicité dans le cahier des clauses générales ONF.
Imparable.

Tout d'abord , le Préfet affirmant la rupture de l'équilibre agro-cynégétique.
Le président Michel Thomas estimant que la chasse raisonnable se situe en dessous de 10 sangliers prélevés aux 100 ha.
Et, maintenant cerise sur le gâteau la transformation industrielle de carcasses de sangliers par l'appartenance en qualité d'actionnaire et de producteurs à cette société de transformation et sa finalité la distribution de bénéfices.

Un bon avocat étranger au milieu de la chasse, pour éviter les relations, aura tot fait de monter un dossier et d'attaquer dame O N F dont déjà à titre conservatoire une mise en demeure devrait être engagée, une simple assignation peut être moins spectaculaire qu'un baptéme au lisier, donnera à réfléchir.

D'autant que dans certains départements de l'Est plusieurs chasses ONF viennent de se voir résilier leurs baux au motif de la non réalisation d'objectifs.

Un précédent, applicable en Meuse dont pour construire le dossier il suffit de consulter simplement le cahier des clauses générales. En cliquant sur le lien suivant:

www.onf.fr/gestion_durable/sommaire/action_onf/organiser/accueil/20080215-093752-957114/@index.html


Sans doute comme l'a souligné un jeune chasseur présent, cette derniére ne va pas régir favorablement, le prix du bois est en chute et la manne des chasseurs à la hausse, mais les lois existent, l'ONF sait les faire appliquer là où elle se trouve bénéficiaire, elle est légaliste, les tribunaux pourront le lui rappeler si elle l'oubliait.

Les domaniales entrainent dans leur sillage des communales importantes, mais aussi les inévitables profiteurs du systéme, dont il est permis de s'interroger sur ce qu'ils peuvent faire de ce trop plein de gibier.


Toujours est-il que les sociétés plus raisonnables, surtout celles comportant de la plaine et du bois supportent financiérement dans leurs budgets les inconséquences de tous les lots boisés en excédents de sangliers.

A elles le prix solidaire des bracelets, les clôtures électriques, les rapports avec les propriétaires, et pour les autres un bras d'honneur.

Bien pire, ces derniers sont en cours de construire un monopole, en montant les populations et s'associant pour traiter les carcasses. il se crée un montage financier tel, qu'aux futures adjudications ces gens auront une structure que personne ne pourra leur concurrencer le droit d'adjuger sans tomber à son tour dans le système ou y laisser " ses culottes".

L'inégalité se crée et se creuse et comme toujours avec le concours bienveillant de ceux en ramassant les miettes.

Comme ces gens accèdent au conseil d'administration de la fédération, difficile de faire évoluer.

Finalement les sociétés raisonnables font le lit de ces profiteurs, ne faudrait-il pas à contrario agir comme eux, ne rien réguler, faire grimper les populations dans nos plaines, ne rien clôturer avec pour conséquence de faire exploser le système.

A ce jeu là, pas si loin que cela, les " Robins " pourront monter une franchise dans de nombreux secteurs et se rentabiliser ! ! ! car cette fois du monde va taper à leur porte.

En rentrant de cet entretien passionnant, es qualité président d'une ACCA au profil modeste, je me suis dit que les exploitants locaux du secteur de Loisey Culey avaient beaucoup de chance, les dégats aux semis de mais, eux ne connaissent pas.





La température monte.
et nous avons eu quelques échos sur le positionnement actuel Robins des champs/chasseurs.


Il est possible d'estimer que nous allons tout droit, si personne de responsable ne bouge vers un conflit trés dur avec des conséquences incalculables.

Plusieurs acteurs :

- Le groupe fondateur "Robins des champs".
- De nombreux exploitants partageant leur point de vue, jusqu'à présent tolérants mais confrontés eux aussi aux problèmes de dégâts de sangliers.
- Par ricochet des exploitants n'ayant pas ou trés peu de dégats devenus subitement affichés anti-chasse, anti-sangliers il existe des cas dans notre secteur.

Et,

- Des détenteurs de droits de chasse, se moquant de tout cela, dont quoi qu'il en soit ont pour objectif d'en faire encore plus et malheureusement dans les endroits déjà sensibles. Pour eux la nature leur appartient, ils veulent en devenir des industriels avec leur participation officielle pour les uns et occultes pour les autres à l'usine de traitement des carcasses.
- De nombreuses sociétés environnantes profitant du concours des premières.
- Et, une grande partie de petites sociétés finançant indirectement les premiers par le biais de bracelets au prix plus élevé, ne pouvant à l'inverse de ces " grossistes" en récupérer une partie du prix par la vente du gibier.
- A cela s'ajoute le plaisir de chasser qui disparaît pour le plaisir de tuer, donnant ainsi du grain à moudre aux associations anti-chasse assimilant désormais chasseur avec tueur.
-Des chasseurs manipulés pour donner de la voix et du corps sous forme de menaces ou de partiipations répressives.



Il y a donc les décisionnaires : les détenteurs de droits de chasse, mais les simples chasseurs subissant les consignes de " leur patron" ou imposant au contraire les leurs.

Ces gens sont parfois des électrons libres, aux opérations coups de poings des Robins, ont succédé des opérations vengeresses de certains chasseurs : pneus crevés, fers à béton dans les champs occasionnant des dégâts importants aux outils agricoles, produits à limaces dans le colza récolté entraînant des tonnages importants de pertes financières etc...


Tout camp a ses extrémistes, et nous avons entendu des menaces pouvant aller à l'excès absolu, la vengeance appelle la vengeance, et quand la guerre est déclarée, on en connaît la suite.

De cela les autorités actuelles sont coupables, pour ne pas imposer ou prendre les décisions qui s'imposent et surtout organiser un dialogue constructif et pas un dialogue de sourds.

Le jour ou l'irréversible se produira, comme souvent en France, on bougera mais trop tard.




Comme chasseur,nous défendons le droit de chasse, et nous prétendons gérer la faune sauvage avec des critères objectifs,nous n'avons jamais songé qu'il soit possible dans cet état d'esprit d'en faire un commerce sur le dos des autres chasseurs par le bais du prix toujours inflationniste des bracelets et sur le dos des exploitants agricoles.



Le sanglier était un gibier de forêt, il est devenu un gibier de plaine et en plus par un nourrissage forcené, il est devenu un assisté, pour les tueurs vu la tournure de la qualité cynégétique que prend cet animal, que de payer des actions de chasse pour tuer des sangliers domestiqués, autant se faire payer pour tuer aux abattoirs des cochons de cabane.



Sans doute et sur le fonds, il y a des opérations musclées pouvant être déplacées sur le terrain juridique beaucoup plus adapté pour les conflits dans un pays démocratique.

Mais dans l'immédiat la véritable clé est, nous l'avons toujours dit dans les mains du président de la fédération, il a effectué des promesses, c'est un homme réaliste et compétent, mais il n'est pas seul non plus, autour de lui certains des acteurs concernés freinent des quatre fers.

L'administration également peut jouer un role important.

En clair, il suffit " d'assaisonner " tout de suite les sociétés coupables d'excès, les futurs négociants de gibier, en leur doublant tout simplement leur plan de tir.

Ils n'ont pas d'excuses, l'an passé, il leur avait été offert une porte de sortie avec des bracelets à moitié prix, ils n'ont pas voulu la saisir.

Si demain , prenons un exemple connu et proche de Commercy, telle chasse ayant eu 260 bracelets parait-il en ayant tué apparemment facilement 256 voyait son attribution directe au premier jet et non par ré attribution passer au double soit 500 arrondi, deux solutions s'ouvriraient : la population sangliers s'effondrerait et le jeu se calmerait tout de suite.
Et si elle entendait tricher en déclarant morts ce qui ne l'est pas, 250 bracelets à 100 euros cela fait tout de même 25 000 euros à sortir de la caisse.
Nul doute qu'à ce rythme cela ne durera pas longtemps.


Dans cette optique toutes les sociétés environnantes seront associées à cette largesse obligatoire de plan de tir majoré.

Et, si après en avoir décidé ainsi, un armistice était prévu entre les parties ayant le courage d'oublier le passé pour se tourner vers l'avenir, la paix serait assurée.

En tout état de cause, le président des chasseurs s'est obligé lui-même à cette évolution.

Un déficit de 530 000 euros l'an passé, une facture dégâts de 2 300 000 euros passant en prévisions à 2 850 000 euros pour 19 000 attributions de la part des sociétés, chiffres arrondis annoncés au cours de l'AG de la FDCM55.

Faites les comptes : 19 000 bracelets X 100 prix moyen ( avec taxe à l'ha) = 1 900 000 euros.

Manque à gagner 2 850 000 - 1 900 000 = 950 000 euros.

Pour couvrir cette somme, il faut vendre " d'office" 950 000/100 = au moins 9 500 bracelets.

Nous croyons savoir que le chiffre de 10 000 est annoncé.

Donc sangliers ou pas,il faudra trouver l'argent, et pour le prendre une évidence technique s'impose :

Sur 19 000 sangliers demandés, la moitié l'est par des sociétés sérieuses et correctes, ne pouvant faire plus, les obliger serait les racketter, l'autre par les malins composés de ces grosses écuries, notre raisonnement se tient,il faut leur doubler tout simplement la mise et directement et pas en deux temps.

Car si ces décisions ne sont prises maintenant, si les prévisions de dégâts sont réellement objectifs à 2 850 000 euros, techniquement la fédération sera en cessation de paiement parce que sa principale source de financement n'est pas définitive, alors que ses dépenses le sont.

Il ne s'agit donc plus pour les chasseurs, d'être pour ou contre, d'avoir des états d'âmes, il importe de voir uniquement la caisse de leur fédération et de commencer à prévoir des lignes de trésorerie dans leurs comptes car un jour ou l'autre il faudra payer, et ce n'est pas le gouvernement qui le fera.


Nous l'avons toujours évalué , la solution est financière.

Et n'oublions pas qu'une perte doit se rattraper, il faudra bien un jour recapitaliser les 530 000 euros perdus, cela représente toute de même l'équivalent de 5300 bracelets, pas loin des 6000 bradés l'an passé.