Plan National de maîtrise du sanglier

LOISEY-CULEY : Blog officiel de l'ACCA



Plan national de maîtrise du sanglier Un cadre d’actions techniques pour agir au plan départemental
Arrivé sur notre messagerie de divers sources, nous l'avons étudié.

Il recouvre un état général des lieux, de bonnes approches, mais aucune finition permettant de croire à une réelle efficacité dans sa finalité.

Il porte en lui les germes de ce qui constitue l'échec actuel de la gestion du sanglier tant à l'échelon départemental que national, pour une raison toute simple, conçu à l'aide des personnes ayant failli volontairement dans leurs missions et s'appuyant sur elles pour en résoudre les effets, difficile de croire à sa réussite, puisqu'au surplus va être ajouté la lourdeur administrative, les commissions " dudule" et autres moyens échappatoires, afin d'amener à l'échec cet outil pour en faire porter cette fois la responsabilité à l'administration.

Bien mieux, les rédacteurs semblent ignorer ce qu'est réellement la pratique de la chasse en battue, l'état d'esprit des adjudicataires et de leurs actionnaires, celui des autres composantes à savoir les ACCA et petites sociétés communales et privées, et pire encore la méconnaissance de l'espèce sangliers qu'ils prétendent réguler aujourd'hui pour ne pas l'avoir fait hier.

Autant de contradictions, mais aussi de mauvaises foi, parce qu'il sera difficile de nous faire croire que les chasseurs élus ayant participé à cette mise en place, soient des ignares, à coup sur des manoeuvriers, laissant la main là où ils ne veulent pas la mettre, ce serait leur faire injure de penser qu'eux ne connaissent pas le sanglier, trop bien même pour conduire l'administration sur des impasses.

Comment par exemple s'appuyer sur certaines fédérations du genre FDC 54 dont certains des dirigeants sont du plus mauvais exemple en matière de régulation.
Au mieux, pour réussir faudrait-il les dessaisir du dossier pour recouvrer une marge de manoeuvre sans fils à la patte.

En Meuse, notre président Michel Thomas a eu le mérite depuis depuis au moins trois ans, d'une excellente clairvoyance, il ne peut lui être reproché d'avoir tiré la sonnette d'alarme. Nous en sommes témoins directs. Il fut le premier a prêcher des quotas objectifs maximum de prélèvements au début de 5/100 ha ensuite de 7 à 10 ce qui semble une fourchette tout à fait acceptable, quand on sait que certaines sociétés dépassent les 25/30/100 ha dans des massifs eux-mêmes à 18/20/100ha, dégâts à la clés.

Notre président est un pragmatique. Pour lui, le retour à la normale c'est 50% de moins que la situation actuelle, le retour à des taux de prélèvements départementaux de 5 ans en arrière. C'est ce qu'il nous a dit en AG

C'est simple comme tout.

Alors pourquoi ce dérapage en Meuse, tout simplement rapport au système actuel, celui proche de toute la mécanique envisagée par ce plan national, des commissions, des petits copains, chacun veut bien que l'effort soit consenti mais chez le voisin, il se trouve toujours une bonne raison ou un bon moyen pour y parvenir.

Quant aux rapports et statistiques, bien souvent ils n'existent en réalité que dans l'imaginaire virtuel, ou seulement dans quelques petites entités de chasse ayant quelques bracelets, heureuses d'en grapiller un par ici ou là.

Seule la facture dégats est bien réelle.

Mais le prix des bracelets, se trouve être du ressort de l'AG de la FDCM55 donc soumis au vote et l'on sait que la vox populi n'est pas toujours orientée vers la gestion mais la démagogie.

Si le bracelet avait été vendu à juste prix dans la perspective des dégâts à payer il aurait du s'afficher à 2 350 000 euros de dégâts pour 19371 bracelets prélevés à 122 € minimum de quoi faire réfléchir.

Notre président fait confiance, et on " le roule dans la farine" par exemple du coté de Montiers sur Saulx ou de Commercy.

Plus de sangliers, plus de bracelets, des adjudications qui flambent au bénéficie des forestiers dont l'ONF se trouve être le premier d'entre eux, de la chasse business, tout cela sur le dos des exploitants agricoles en termes de dégâts et des autres chasseurs des petites sociétés tenus de participer à cette " solidarité" dans un premier temps bénéfique mais ensuite catastrophique quand la facture finale arrive.

Le prix actuel du bracelet à 100 € environ, et peut être encore plus cher demain si l'hémorragie se poursuit, va précipiter de nombreux chasseurs vers la retraite anticipée, des sociétés à disparaître, des bois recherchant locataires, c'est déjà commencé, actuellement certaines équipes sont dans une phase de tentative de négociation amiable avec leurs propriétaires, pour ne plus payer les locations voir obtenir des subventions afin de financer l'inflation galopante du prix des bracelets.

Mais que les grosse cylindrées, ne s'y trompent pas, certains de leurs actionnaires hier dépassant sans compter à la chasse, sont aussi touchés par la crise économique actuelle facteur aggravant de celle du sanglier. Tel artisan chasseur, dont le chiffre d'affaires a perdu 30% devra tot ou tard en tirer les conclusions si dans un premier temps il tentera encore de vivre au-dessus de ses moyens.

Sur tout cela, le plan national ne répond en fait en rien à l'attente pressée formulée.

S'il entend exprimer une efficacité il doit s'appuyer sur les chasseurs pour agir avec leurs fusils, cela c'est le bon choix.
Eliminer totalement certains dirigeants des décisions à prendre sous peine de se voir abuser. Ils trouveront toujours le moyen de tricher pour masquer la réalité.

En clair, il faut laisser à la seule administration préfectorale avec le président de la fédération comptable des deniers de cette dernière à travers la facture dégâts le choix des décisions à prendre.
Aux chasseurs d'appliquer, ou d'abdiquer.

Voici le "gras du morceau" pour solutionner cette crise, extrait des mesures proposées par ce plan, en rouge notre avis:

8 - Pratiquer une chasse efficace

Mots clé : épargne, pression de chasse, tir efficace, réduction d'effectif, SDGC

Contexte et question posée :

La croissance exponentielle des effectifs du sanglier en France résulte en grande partie de la très forte dynamique de l'espèce. L'application de règles d'épargne (respect intégral des laies reproductrices, réduction du nombre de jours de chasse hebdomadaires, contraintes pour l'organisation des battues, portion de territoires non chassés érigés en sanctuaires,...) a conduit naturellement à la progression des effectifs et s'oppose à leur réduction rapide quand celle ci est indispensable.

Solutions techniques proposées :

dans le cadre du SDGC, libérer l'exercice de la chasse dans le temps (nombre de jours de chasse autorisés), dans l'espace (chasse dans les réserves et espaces protégés) et en pratique (contraintes sur les battues);Il existe actuellement 2 jours de chasse autorisés par semaine. Les chasseurs, ont d'autres occupations ne leur permettant pas de chasser plus souvent sauf quelques uns. Il faut supprimer tous les grands lots de chasse, particulièrement ceux fusionnés conduisant à des " conglomérats de plusieurs milliers d'hectares et à la création de réserves volontaires ou de fait. En cassant une unité de 3000 ha en trois lots de 1000 ha par exemple, vous avez d'un coté une équipe de chasse et de l'autre 3 équipes, le gibier sera traqué trois fois en même temps s'il est imposé un jour commun de chasse type : le dimanche et voir un autre jour optionnel libre à la demande.

sur les points noirs, imposer un plan de prélèvement adapté sur le plan quantitatif et structuré par catégorie d'âge (en pratique, par catégorie de masse corporelle) dans un ratio «jeunes sur total prélevé» inférieur à 0.5. Le «curseur» permettant de distinguer les jeunes animaux est fixé localement comme égal à la masse corporelle des animaux de moins de un an en période de chasse;Ici la méconnaissance du sanglier apparaît. Espèce fonctionnant en régime matriarcal, il faut au contraire préserver la grande laie meneuse facile à repérer et à localiser ( une grande laie c'est 36 mois et 44 dents) un sanglier de 60 kgs n'est nullement un adulte c'est un jeune d'un an. Il faut tirer tout ce qui suit la bête de téte, gros ou petit, la meneuse tuée la compagnie va se diviser en plusieurs, les jeunes laies sont encore plus prolifiques que les grandes. Le mal sera encore pire. Une grande laie de 85/90 kilos ne bouge plus en poids, un sanglier de 60 kilos évolue de 5 kgs par mois bien nourri. Ainsi le 40 kilos de l'ouverture deviendra le 60 kgs 4 mois plus tard.

amener, par une communication ciblée et répétée, le responsable de la chasse :
à adapter ses pratiques de chasse à l'objectif général pour une efficacité maximale de son action individuelle ;
à préconiser un tir dans toutes les classes d'âge;
à démystifier la gravité du tir d'une femelle de plus de un an dans un contexte d'augmentation des effectifs; au contraire, le tir de reproducteurs est indispensable y compris pour stabiliser les effectifs;
à définir ou redéfinir la notion d'éthique de chasse derrière laquelle se retranchent de nombreux responsables de chasse pour limiter le tir des animaux adultes. Tout cela est du bla bla si l'on adopte la formule ci-dessus. Un reproducteur aujourd'hui n'est plus seulement un sanglier authentiquement adulte, ils sont même très rares ( moyenne de vie d'un sanglier : 2 ans en chasse alors que sa durée de vie approche les 10 ans dans la nature), mais de jeunes à partir de 8 mois bien nourris. Donc en fait on doit tout tirer sauf la bête de tête. Quant aux maquins, ils sont isolés, parfois confondus en fin de saison avec une grosse laie prête à mettre bas.
Ces règles sont à appliquer en tenant compte du zonage des risques.

Maintenant quid de l'affaire: les sanctions pour ceux se moquant éperdument de ramener les populations de leur zone de chasse et donc de leurs massif à un taux normal ???

Des bracelets supplémentaires ? toujours l'inflation...

Nous l'avons toujours dit, le prix des bracelets doit être en concordance avec le taux effectif de prélèvement. Pourquoi celui prélevant 7 à l'ha /100 paiera presque le même prix que celui à 20/100. Pour s'en convaincre il suffit de regarder le tableau concerné.

Il nous a été invoqué le fait que si le prix des bracelets progressait avec le taux de prélèvement, les sociétés tueraient moins pour rester en-deçà.

Alors pourquoi pas utiliser l'argument supréme: la péréquation inversée du prix des bracelets.

Toucher au porte feuille est sans contexte le plus payant.




L'étau se resserre.
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Les nouveaux permis saison 2009/2010 arrivent,
accompagnés de la lettre fédérale.



Elle nous apporte satisfaction, répondant en cela aux préoccupations de notre président Michel Thomas.

Toutefois, pourrions observer, il nous est parlé du nombre de chasseurs en Meuse, sans doute faudrait-il préciser prenant leur permis en Meuse, à l'image de certains de nos adhérents habitant un département extérieur, ayant habituellement le permis national , et auxquels nous avons conseillé puisque ne chassant qu'en Meuse d'y prendre leur permis départemental.

Le sanglier en Meuse, il est rappelé que 19 371 animaux ont été prélevés en 2008 pour des demandes initiales 2009 établies à 18 500, c'est à dire en retrait, le sanglier lui aussi ferait-il retraite ?? alors que l'on nous annonce prés de 26 700 attributions d'office.
Baisser le prix du bracelet, voila une un motivation profonde, pour ce faire il faut aussi baisser les populations et les dégâts associés.

La chasse individuelle conduisant au tir d'été mérite bien une formation. L'ACCA Loisey-Culey privilégie ce mode de chasse depuis sa création, c'est développé dans son règlement de chasse, car le pratiquant est livré à lui-même et doit de ce fait être encadré. Les avantages sont nombreux. De vrais chasseurs, patrouillant et observant toute l'année ou presque à l'invers des chasseurs de battues. Très valable pour gérer le chevreuil et accessoirement le sanglier quand les blés ou mais sont en lait.

Lettre ouverte et pétition, était-il utile de développer ce sujet concernant " une poignée d'agriculteurs" et une " poignée correspondante d'adjudicataires" quand on sait que depuis les uns et les autres se sont donnés une poignée de mains, conscients que ce qui était fait ne devait pas l'être et que dorénavant, c'est devant qu'il fallait regarder.
Parce qu'à tout prendre l'adjudicataire ayant du 20/100 quand on lui parle maintenant de réduire la vitesse à 7/100 n'a pas davantage la main propre.

Dans la rubrique "Comités Techniques Locaux" précisément la lumiére présidentielle nous apparaît ou réapparaît c'est selon, car il y a maintenant 3 ans que nous suivons le président dans cette démarche.

L'objectif du schéma départemental sera de 7/8 100 ha. C'est clair et net.

Le constat est clair " les populations de sangliers restent importantes et le tableau de l'année passée ne les a pas tellement entamées, comme certains l'affirment"

Et le président de poursuivre: "les chasses qui prélèvent plus de 12 à 15 sangliers 100ha depuis plusieurs années, obligent à prendre des mesures encore plus draconiennes"

Quand on sait que parfois à l'échelon du massif c'est presque du 20 /100ha cela signifie que certaines chasses sont à plus voir 25 et 30.

Notre président, devra montrer le poing sur la table pour intimer à ces gens que leurs pratiques conduisent la chasse à sa perte et que finalement ce sont des parasites vivant sur le dos des autres chasseurs par le biais de bracelets sur-cotés et sur celui des exploitants agricoles considérés comme garde manger.

Très sincèrement, une orientation pareille on en redemande, et d'urgence.

Ramener la chasse à sa vocation.

les accidents de circulation




Il faut remarquer que la Meuse ne figure pas dans la liste des onzes départements, alors que sur la carte, elle est représentée en noir, donc plus de milles collisions pour l'année 2008 notaments avec du chevreuil.

Une vraie chasse , se gére au quotidien .

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Être président de société de chasse ACCA n'a rien de commun avec celui d'une domaniale, où la plaine n'existe pas et ses nombreux problèmes.
Il faut organiser les équipes pour l'entretien de la chasse et des lignes en particulier.
L'autre n'organise que les battues et surveille ses agrainoirs ou nourisseurs c'est selon.
Actuellement 4 chasseurs de l'ACCA se relaient tous les soirs, à l'affût du sanglier.
Un seul tiré courrant encore, difficile à la pénombre.
Le tableau brocard d'été avance tout doucement : 3 sur 7.
Il eut pu aller plus vite et sans doute terminé, si nos " amateurs" n'étaient devenus exigeants quant au choix de leurs tirs.
La n'est pas l'objet, il ne s'agit pas d'une course de vitesse, mais de cueillir au bon moment et pas seulement les belles têtes réservées à plus tard et en nombre limité.
L'avantage de ces affûts étant de respirer à pleins poumons vers les 22 heures, dans le calme à l'écoute et l'observation, quelle différence avec certains chasseurs à la même heure calés dans un fauteuil devant leur TV attendant le mois d'octobre pour le rond des battues.
Deux mondes.



Le juste prix.


Gouverner c'est prévoir.

D'abord ses propres affaires, avant de prétendre gérer celle des autres.

C'est ce que nous avions dit l'an dernier en juin, à notre jeune conseiller de banque lorsque nous avons décidé, sur notre flair, le retrait de nos produits sensibles.

Nous lui avions même indiqué entre autres, devant sa résistance, qu'un peu de cheveux gris lui donnerait plus d'allure, alors qu'il s'étonnait de notre décision, tous les clignotants étant encore au vert.

Sa hiérarchie, nous avait même appelé le lendemain pour s'enquérir du bien fondé de nos choix et surtout du peu de considération apporté à notre interlocuteur de la veille.

Les événements devaient nous donner hélas (pour les autres) raison.

Dans un autre domaine, celui de la chasse, très perturbé par la surabondance de sangliers, il est à craindre que « la bulle n'éclate aussi » en fait, elle a déjà commencé sauf que le plus grand nombre n'en est pas pour l'instant conscient.

Nous avons toujours dit, depuis le début que la finance aurait le dernier mot.

Nombre de chasseurs, se laissent bercer le soir de la fermeture, certains en oubliant de « graisser le fusil », ont donné au printemps un acompte, attendent la suite pour solder leur part. et revivre le jour de l'ouverture.

Sauf que présentement la suite c'est la valse à mille temps.

Tout d'abord la fédération confrontée au paiement des factures dégâts.


Ensuite les présidents de sociétés de chasse, bombant le torse, heureux d'annoncer à leurs amis X sangliers au plan de tir, motivation du toujours plus, mais serrant les dents quant après avoir établi des budgets prévisionnels en tapant dans les réserves de la caisse, pour ne pas augmenter les prix d'un plaisir qui lui se trouve en inflation, il est entrevu des bracelets encore plus chers et surtout des réattributions d'office, destinées à la fois : contribuer renflouer la caisse fédérale et baisser le niveau des populations sangliers, pour en arriver à des seuils admissibles et compatibles avec les équilibres agro-cynégétiques mais fait nouveau découvert un peu tardivement : les équilibres financiers.


Lorsqu'un processus irréversible est enclenché, tout s'enchaine.


Certaines sociétés pleurent auprès de leurs bailleurs, afin de suspendre ou réduire les locations contractées.
La caisse est vidée de ses réserves, différent en cela les inévitables hausses du montant des parts de chasse.
Il est tenté de vendre la venaison, alors que les cours sont au plus bas avec des normes d'hygiène drastique entrainant des investissements en chambre froide et autres frais.
Les actionnaires ou sociétaires, quittent discrètement le bateau, tel descend d'un cran vers une société moins prolixe en plan de tir, mais financièrement plus accessible.
Certains ne sont pas encore au terme de leurs surprises, quand les décomptes vont arriver, que la part prévue à X se retrouve 10 ou 30% plus chère. Sans doute ayant versé l'acompte iront-ils au terme ou se replieront vers une demi-part en attendant de partir définitivement en fin de saison.

Que l'on ne s'y trompe pas, les bailleurs ne renonceront pas aux produits des locations, cautions bancaires obligent.

Eux resteront en bout de piste, et les copains d'hier, heureux « de la belle chasse aux sangliers » vont subitement devenir abonnés absents avec toutes excuses » légitimes ».

Si dans un passé encore récent, les listes d'attente de ces belles chasses, affichaient complet, le vieillissement inéluctable du monde de la chasse, le non renouvellement par les jeunes à cause de ces facteurs mais aussi de la découverte d'autres plaisirs cette fois en compagnie de femmes et enfants, et surtout des effets de la crise, ont renvoyé les dites listes au rang des pieux souvenirs.

Actuellement les parts de chasse se coupent en demi, voir en quart ou tout simplement en zéro absolu.

Tout comme dans la récente crise financière, le plus dur n'est pas encore arrivé, c'est en cours mais se verra mieux prochainement.

Que pourrions-nous conseiller ? Et là nous pensons à certains de nos amis, car pour nous c'est déjà fait.

Ne pas taper dans les réserves des caisses de société quand elles existent encore, bien au contraire les conforter. Economiser pendant qu'il en est encore temps.

Il se dit souvent, qu'une réserve de trésorerie n'a pas vocation à devenir « banque » rappelons-nous la fable de la Fontaine : la cigale et la fourmi, le chasseur est trop souvent cigale par vocation.

Réévaluer au cours du jour le prix des parts avec les derniers chiffres (prix des bracelets et attributions définitives).

Récupérer quand c'est encore possible des actionnaires de l'étage du dessus, mieux vaut en avoir 3 de plus parce que demain, ce sera 3 de moins.

Et, ne pas oublier, descendre le niveau prélèvements futurs aux 100 ha en tapant vraiment fort une fois pour toutes, cette année.

Assurance vie de pouvoir continuer à chasser tranquille.

Parce que poser des clôtures électriques va pour une année, pas vocation à perpétuité. Ni d'ailleurs que toutes contraintes nouvelles dont l'avenir venaison.


Moins il y en aura, mieux ce sera. La boucherie de plein aura vécue et la vraie chasse ressuscitée.

Lorsque la spirale descendra, il sera temps d'ajuster et de se souvenir qu'une réserve financière sert parfois.

Atton, parlons en... Mr ASMUS le fait pour NOUS




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ATTON ?????
Nous avons lu pour vous :
http://blogerslorrainsengages.unblog.fr/2009/04/23/un-atelier-de-gibier-pour-une-premiere/


Un atelier de gibier pour une première !
23 04 2009

Pour la première fois en France, une fédération de chasseurs, celle de Meurthe-et-Moselle, sera à l'origine d'un atelier de transformation. Le futur atelier, financé à hauteur de 700 000 € par une trentaine d'actionnaires et une banque sera implanté à Atton, près de Pont-à-Mousson. Le bâtiment, qui sera ainsi proche des nouveaux locaux de la fédération de chasseurs, se veut être un modèle d'hygiène et de traçabilité. Il transformera du grand gibier venant de toute la Lorraine. En effet, les concepteurs de la marque « Gibier de Lorraine », sont partis du constat que les produits de la chasse étaient dévalorisés car ils ne garantissaient pas la traçabilité exigée par la règlementation européenne. Les chasseurs lorrains envisagent de commercialiser des produits où l'on trouvera jusqu'à 95% de viande de sanglier. Les plus belles pièces iront en effet dans les filières traditionnelles, tandis que le reste de la viande servira à des terrines, des pâtés, des saucissons et autres rillettes. A noter que l'activité de l'atelier sera saisonnière. Trois personnes débuteront auxquelles s'ajouteront des renforts au plus fort de la saison de chasse. D'après les estimations de « Gibier de Lorraine », entre 2500 et 3000 carcasses pourraient être traitées dès la première année sur les 80 000 animaux prélevés en moyenne en Lorraine.

Nous avons souhaité en savoir plus :

En consultant le K bis de cette société GIBIER DE LORRAINE immatriculée auprès du greffe du tribunal de commerce de Bar le Duc. http://www.infogreffe.fr/infogreffe/index.jsp
En consultant le site de la fédération des chasseurs de Meurthe et Moselle http://www.fdc54.com/index.php?page·=025


Nous avons appris :

Cette société sous forme de SAS est présidée par Patrick Massenet demeurant 62 Avenue du Général de Gaulle à 55190 Pagny sur Meuse, par ailleurs vice-président de la FDC 54
Elle comprendrait bien 3 salariés dont le fils Massenet employé en qualité de directeur.
Qui est Patrick Massenet :

Patron de la chasse de la Forêt domaniale de la Reine avec Gérard Caillot, que nous connaissons fort bien, pour avoir été il y a 2 baux notre actionnaire alors que nous étions précisément locataire du droit de chasse lequel appartient rappelons le à l'ONF. Le terme adjudicataire étant abusif, au sens propre. A l'époque tuer une vingtaine de sangliers à l'année relevait de l'exploit, maintenant c'est presque du quotidien.
Cette forêt est devenue au fil du temps, un élevage de sangliers de plein air, grâce à un agrainage intensif, le ravage des cultures environnantes dont les dégâts sont financés par les autres chasseurs, bref le mauvais exemple par les temps actuels.
Ce faisant, elle concoure avec les forêts voisines de Boucq, de Trondes, du Hazoy, d'Euville et autres chasses environnantes à battre des records en matière de quintaux détruits à l'hectare soit presque 4 fois plus que la moyenne de secteurs plus lointains comme le 38.
Afin de maintenir des effectifs pléthoriques, les punitions pour mauvais tir sont nombreuses, il nous a été dit que récemment l'un de ces chasseurs, lui-même ancien locataire nous ayant succédé et de surcroit lui aussi un ancien partenaire avait payé une amende salée pour le tir de deux jeunes laies. Soucieux de quitter un environnement devenu hors chasse traditionnelle, il en a été retenu car ici le « client est retenu» à l'aide d'une caution parait-il de 750 € que bien entendu on s'est refusé à lui restituer.
Où le bat blesse c'est que précisément Patrick Massenet soit le vice-président de la fédération de chasseurs de Meurthe-et-Moselle et que par cette triple appartenance, il est entretenu volontairement une confusion entre les trois entités, puisque de surcroit cet atelier de transformation se situerait dans des locaux jouxtant ceux de la dite fédération.
Dés lors, les « motifs légitimes » développés dans l'article des Bloggers lorrains nous interpellent fortement quant à leur sincérité.

Sur le fonds, la création de 3 emplois n'est pas sans intérêt, toutefois elle ne contribuera pas à faire baisser sensiblement le taux du chômage en France.

Nous connaissons bien le fonctionnement des SAS , d'une part le père président et le fils directeur, il faut se rendre à l'évidence que le patron ce soit lui, et qu'il s'agit bien d'une entreprise privée exerçant à des fins lucratives par confusion dans l'esprit du public avec les préoccupations du monde de la chasse et surtout de celle issue de la double appartenance entre la casquette de président de l'une et de vice président de l'autre.

Cela nous semble totalement contradictoire sur le plan éthique, parce que l'on se sert ou servira inévitable d'une casquette au profit de la seconde.

Par exemple, il est évident qu'un homme seul se présentant concepteur de cette réalisation, se verra probablement refuser tous crédits par une banque en jugeant farfelue l'idée de créer un atelier au motif que les sociétés existantes ont des chambres froides saturées de carcasses en attente, un marché bloqué et surtout saisonnier, en pleine période de crise économique, le sanglier devenu tellement abondant sature gratis de nombreuses tables lesquelles jadis achetaient pour Noel un bon morceau et coup de grâce final la perspective de l'arrivée prochaine du plan gouvernemental de gestion nationale de l'espèce sanglier entrainant quoi qu'il en soit à court terme s'il est appliqué la diminution drastiques des populations devant réduire des 2/3 afin de retrouver des normes acceptables, sans compter l'effondrement des cours du prix de la venaison avec l'accroissement de normes d'hygiène, sachant que les tableaux risquant de faiblir, les camions de ramassage ne pourront compter que quelques unités grevant les prix de revient.

Bien sur, et le sens de l'article nous le démontre, si on explique que c'est la fédération étant à l'origine de cet engagement à preuve le financement par une trentaine d'actionnaires des adjudicataires ou locataires de droit de chasse, un crédit plus favorable peut être engagé.

Il y a donc bien confusion, et cela nous choque, d'autant que les fournisseurs de matière première sont avant tout des sociétés ou personnes physiques, nullement maitres de leur destin, ayant souscrit des baux de chasse en 2004 et dont l'échéance se situe en 2016.

On nous parle de 750 000 € de financement, d'après nos renseignements et nos calculs l'investissement serait plus conséquent, avec les remboursements prévisionnels des emprunts contractés le seuil de rentabilité fixé entre 2500 et 3000 carcasses nous laisse perplexe.

Il suffit de faire le compte à partir du prix d'achat moyen au kilo des sangliers morts.

On nous parlerait de plus, nous comprendrions mieux, mettre en place des camions de ramassage, sachant que les pics se situent en début de semaine pendant seulement trois mois d'hiver, exige des capacités de traitement immédiats des dépouilles, pour stocker le produit brut afin de le transformer en cours d'années.

Nous connaissons bien Villette Viande depuis 30 ans, ils sont rodés sur un marché, et ont le mérite de payer presque cash tous les arrivages.

Ils sont indépendants.

D'autres ont essayé, ils se sont cassés les dents.

Qu'arrivera-t-il quand il ne faut pas l'exclure avec la contraction du marché, la trésorerie exsangue, retards de paiements, ensuite appel à remettre au pot en attendant des jours meilleurs, lesquels sont derrière nous parce que de gré ou de force, les approvisionnements vont s'assécher avec le plan gouvernemental, terminé la politique des petits copains au niveau fédératif, pour fabriquer plus, en faisant supporter le prix des bracelets sur tous.

Nous connaissons déjà des sociétés sollicitées ayant pris « la tangente » et non des moindres, en décidant finalement de retourner à Villette Viande.

Parce que toutes ces sociétés actionnaires sous couvert fédératif, ont un fil à la patte de taille, une vraie corde, celle du pendu.

En effet, le cahier des clauses générales de l'ONF interdit l'usage lucratif de la chasse.

Dés lors, que ces gens se constituent en société SAS dont l'objet légal est bien la distribution de bénéfices, dont les taux de prélèvements donc la production de gibier ne relève plus du simple acte de chasse, mais bien d'un élevage de plein air avec amendes à la clé pour non respect par les actionnaires des règles de production, il apparait que la justice ait bientôt son mot à dire sur le sujet.

L'ONF aime l'argent, il suffit de lire ses rubriques, le bois se vend mal, quand cerfs et chevreuils y vont un peu trop fort sur ses plantations, elle sait augmenter les plans de tirs, c'est elle qui subit le préjudice, pour le sanglier il est le fait des exploitants agricoles en premier, et par les autres chasseurs non ONF lesquels par le biais de la caisse des dégâts fédératif vont aider ceux la même de leurs dirigeants élus de tirer les ficelles à leur profit.

L'ONF est légaliste, bien assignée, elle s'inclinera. Elle a déjà commencé en Meuse en rallongeant certaines attributions dans des secteurs trop visibles.

Sans compter, qu'il nous été évoqué l'existence de caisses noires dans certaines sociétés de chasse, où l'on pourrait poser le principe en droit associatif quand cela existe de la capacité d'investissement et de prise de participation dans des sociétés à but lucratif et de l'origine des fonds, voir de leur application comptable.

Ce qui se passe dans le département voisin, nous concerne directement, du fait qu'il est présenté le fait sous un aspect 54 alors que la société se trouve en 55.


Mais à l'heure, où le président Michel Thomas de la FDCM55 se trouve confronté à un bilan fédératif déficitaire, à des dégâts excessifs dans les massifs 46 et 47 proches de cette forêt de la Reine, dont les taux ramené à l'ha de surface plaine, se situent à 4 fois la moyenne des autres, dont les taux de prélèvements par massif sont également de 4 fois la moyenne, et finalement comme nous l'a fait observer notre président encore bien plus supérieurs dans certaines sociétés phares, et alors qu'il est bien décidé à mettre fin à ces dégâts en distribuant « des pelletées de bracelets « pour casser la spirale du toujours plus , précisément éviter que ces « chasses business » ne vivent au « crochet » des honnêtes chasseurs par la péréquation du prix des bracelets et en revenir à une chasse traditionnelle bien tolérée avec le monde agricole, il se trouve, que la solidarité interdépartemental se trouve en situation d'échec, comment faire comprendre à nos voisins de la nécessité de casser ces sociétés de chasse, véritables exploitants agricoles de viande, quand les décideurs sont les profiteurs.


Notre président, vient de voir à l'échelon national, l'abandon d'un mandat, pour la région il devra en tirer les conséquences, et se consacrer à sa Meuse avec tout le talent et l'énergie dont il sait faire étalage. D'accord pour faire le ménage chez nous, à condition de ne pas subir la pollution des voisins.


L'éditorial http://www.fdc54.com/index.php?page=003  issu de la page d'accueil de la FDC54 a lui aussi retenu notre attention.


Sur la forme, nous ne pouvons que rejoindre l'esprit du commentaire, mais quand on sait que la FDC54 est à l'origine de la création de l'atelier de traitement du site d'ATTON, que son vice-président en est le président il ne faut pas se plaindre que le site fédératif considéré comme tel étant partie prenante, soit également pris pour cible par des moyens que nous ne pouvons approuver mais comprendre.


On se moque des gens est surtout des exploitants considérés comme corvéables et à rançonner par certains chasseurs, car pour les autres, ils participent sans profiter.


Il a été tué 8500 sangliers dans ce département apprenons nous, pas de quoi monter un atelier de découpe, sinon de spéculer sur le département voisin de la Meuse aux 19371 sangliers prélevés pour alimenter « la chaudière » et dont l'épicentre de cette surabondance se trouve précisément dans le secteur de la forêt de la Reine et comme par hasard où œuvre le vice-président fédératif.


Nous savons qu'un entretien a eu lieu depuis entre des exploitants agricoles et des représentants du site d'Atton.


Nous avons appris, nous ayant été dit, que le tir d'été constituait une motivation pour alimenter cet atelier : une douce plaisanterie. Pour être trés poli.

Discuter c'est notre let-motif, en Meuse le président Michel Thomas l'a fait, mais lui, a pris des engagements visant à diminuer les dégâts sangliers et surtout la facture dégâts dont le département souffre avec prés de 2 350 000 euros en 2008 et 2 850 000 € de prévisionnel en 2009.


Notre président a le dos au mur, le prix des bracelets explose lui aussi à prés de 100 € taxe ha incluse, les chasseurs désertent, les sociétés sont au bord de l'asphyxie, certaines envisagent d'arrêter, l'heure est grave si on ne diminue pas de moitié les effectifs actuels.

Avec 8500 en 54, répétons-le, c'est différent.


Nous ne pourrions que conseiller à la FDC54 de mettre une sourdine aux conclusions de son édito, quelques sangliers éventuellement empoisonnés ne sont pas une catastrophe, bien que nous aussi condamnons toute idée d'empoisonnement.


Nous maintenons, que le sanglier doit se gérer par le fusil, mais à condition qu'il le soit réellement, et qu'il ne soit pas fait semblant.


Si certains exploitants sont conduits aujourd'hui au désespoir, voir leurs champs ravagés, à qui la faute ??? En premier aux chasseurs et en second à leur fédération de chasseurs, les coupables se sont eux, ils ont armé les bras vengeurs. A eux de le comprendre.


Parce que nos exploitants ne sont pas si méchants que cela, s'ils voulaient vraiment empoisonner les sangliers, quelques bidons d'un produit bien connu à seulement quelques places d'agrainage repérées, et ce n'est pas un, mais tous les sangliers qui seraient out.


L'usine d'Atton aura bien du souci ce jour là, les actionnaires mais aussi la banque.

Quand à la justice, elle n'a pas pouvoir de ressusciter les morts.


Alors, s'il vous plait, revenez tous raisonnables, revenez à la vraie chasse, refaites ami ami avec les exploitants, parce que vous êtes, nous sommes tous condamnés à vivre ensemble et donc à gérer ensemble la faune sauvage, et surtout ne leur faites pas prendre les vessies pour des lanternes, parce que trompés..... ce sera pire.

Si nous petites sociétés, voulons continuer à vivre correctement, conserver au sanglier tout son esprit, lutter contre ces dérives : c'est notre condition de survie.

Et aussi ...

4000 tonnes de sangliers dans les " frigos"
La viande de sanglier se vend mal.
Son abondance est telle, qu'hier on achetait, maintenant on" reçoit" la venaison des chasseurs ne sachant Plus quoi en faire.

La crise économique en rajoute.
Nous étions hier une quarantaine à parler du sujet.
L'un des intervenants avait assisté à une conférence organisée par Villette Viande le plus important collecteur de viande de gibier.

Entre autres sujets, ce dernier aurait indiqué que les chambres froides regorgeaient de carcasses invendues pour un total de 4000 tonnes, dont le coût de maintenance en chambre froide dépassait les 23 000 euros mensuels.

Il a été évoqué le site d'Atton, trés certainement des soucis dans le futur face à un marché en plein marasme.

Pour rééquilibrer ce dernier, il n'est d'autre solution de faire comme pour le pétrole, diminuer les quotas de production.

Tout le monde y gagnera.

Par ailleurs, ont été évoqué les noms de quelques sociétés participantes à ce site d'Atton, mais aussi de celles qui plus prudentes préférent rester à Villette Viande.

Si les densités sangliers baissent, ce collecteur sera sans risques, à chacun son métier.

En ces temps de crise, l'intégration verticale n'est plus de mise.

Ouverture de dialogue !!


Rencontre au sommet : Fédé/Robins


LOISEY-CULEY : Blog officiel de l'ACCA - mardi 16 juin 2009


Voici un extrait du communiqué arrivé hier soir sur notre messagerie:

La réunion de concertation prévue entre quelques élus de la FDC et les Robins des Champs s'est tenue cet après midi.

Globalement la discussion a été cordiale, objective et chacun a pu s'exprimer sincèrement.

Plus que du passé c'est de l'avenir qu'il a été question.

On ne peut que se réjouir de cette prise de contact qui devrait permettre d'engager un dialogue constructif et un retour au calme de cette zone.

Oui nous nous réjouissons de cette cette prise de contact.

La vie nous l'apprend c'est ou se battre ou discuter, mais on finit toujours par se retrouver autour d'une table, alors pourquoi se battre ???

Le plus tôt est le meilleur, après que le passé soit évacué pour construire le futur ensemble.

Chasseurs, exploitants, propriétaires forestiers, tous sont concernés par la tempête actuelle qui fait vaciller le navire chasse.

On reconnait les grands capitaines à savoir tenir le cap, affronter les vents et mener son bateau à bon port.

Très certainement, le président Michel Thomas à qui il a du en coûter beaucoup, pour s'asseoir à la table ronde, a sur faire la preuve qu'il avait la pointure d'un grand capitaine.

D'autres épreuves l'attendent, mais c'est dans la tourmente que l'on reconnaît les vrais chefs.

Il pourra compter sur nous.

Dossier surpopulation de sangliers

Les pouvoirs publiques préoccupés par l'imposante population de sangliers...
La Vie Agricole. vendredi 15 Mai 2009
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Nos responsables syndicaux rencontrent le conseiller technique agriculture du président de la République , Mr Christophe Malvezin.
La Vie Agricole. vendredi 15 Mai 2009
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La problématique Sanglier abordée.
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Dans la France Agricole du 15 Mai 2009
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Braconnage toléré ?






Sur le forum sanglier.net, un dialogue intéressant...le sujet : Braconnage toléré ?

Le facteur motivant étant les actions de robins des champs.

http://www.sangliers.net/forum/viewtopic.php?t=40396&postdays=0&postorder=asc&start=0


Merci à Guetteur d'ombre (LORRAIN) pour son message, que je vous reporte ci - dessous ...


Posté le: 21 Mai 2009 21:38  page 7

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Bonjour à tous,

Pour répondre au sujet initial du post,

Non,

Il ne s'agit pas de braconnage, mais de destruction de nuisible, presque tolérée pas les différentes administrations, qui sont bien à la peine pour gérer le problème des sur-effectifs de sangliers à Commercy, quand les chasseurs sont aux abonnés absent, et attendent les battues (ou boucherie?) d'automne pour intervenir,

Je ne reviendrai pas sur les toutes les raisons qui ont aboutit à cette situation conflictuel,

Pour ceux qui ignorent encore que le devenir de l'espèce SUS SCROFA se joue aujourd'hui:
Ci joint lien vers l'excellent article de Monsieur André THERET, issu du colloque sanglier 2007, où tout y est dit, je recommande vivement sa lecture,

http://www.colloquesanglier.com/documents/acte%20theret.pdf


Et pour les autres qui ignorent encore que la chasse est devenu du BUSINESS,
Remerciez l'association LES ROBINS DES CHAMPS de mettre enfin au grand jour, les pratiques cupides de certains irresponsable cynégétique au portefeuille épais,
Ces derniers confondent chasse et massacre, à tel point que l'équilibre agro-sylvo-cynégétique est rompu depuis bien longtemps sur une vingtaine de secteurs Meusiens clairement identifié de tous les acteurs du monde rural,
Pourtant rien ne bouge pour eux?

Sauf pour les petites ACCA, qui elles se voient attribuer de plus en plus de bracelets sangliers sans pouvoir les réaliser, car n'ayant pas de population, et encore moins les fameuses maternités,
Elles encore qui ont le droit et le devoir de clôturer les champs de leur territoire, quand d'autre n'ont même pas de plaine et se fiche éperdument de la protection des cultures,
Cela aboutit à mettre en péril l'équilibre financier de ces petites structures associatives, avec pour conséquence l'arrrêt de la chasse pour les chasseurs les plus modestes,
Sans parler des jeunes qui ne viendront jamais,

Est ce bien ce que nous souhaitons ? non je ne le pense pas,
D'ailleurs le SDGC55 est clair "la chasse est le facteur d'un développement social, culturel.etc
Des mots,...

C'est dommage que dans cette situation d'abondance, la fédération 55 ne s'investisse pas complètement dans le développement culturel des chasses individuelles, seules aptes à prévenir et agir sur les dégâts aux cultures, et tellement plus justifiables aux yeux du grand public,

Dommage que des sanctions ne soient pas appliqués pour ceux qui confondent agrainage et nourrissage,

Dommage qu'on ne retire pas le permis de chasse à des gens qui pratique le massacre de sanglier trop gavé pour courir naturellement,

Dommage que de l'argent soit investit dans un bâtiment de traitement de 20 000 carcasses de grand gibier supplémentaire, quand plus personne n'en veut, et que le petit gibier mériterait cette investissement financier,

Dommage qu'on continu a appliquer un plan de chasse, à un animal où tout le monde s'accorde, même les plus grand spécialistes du sangliers, à dire qu'il est inapplicable,

Après tous ces abus, comment reprocher a d'honnêtes travailleurs de défendre leur gagne pain ? y compris par des actes forts de protestation,

La chasse est une passion, l'agriculture est un travail.

Amicalement,

Rencontre avec le président de l'ACCA de loisey - culey

Rencontre avec Monsieur ASMUS à la demande de Robins des Champs.
Ses conclusions sur cette rencontre et se dialogue, à lire aussi sur le blog officiel de L'ACCA DE LOISEY-CULEY .

Hier jeudi vers 16 heures,
Appel téléphonique de monsieur Maillard l'un des acteurs de Robin des champs.
Il souhaitait nous inviter à la réunion de ce groupe prévue le soir même chez un autre Robin monsieur Noél.

Pourquoi nous et pas d'autres ?
A vrai dire, nous avions eu déjà des contacts avec l'un des leurs : Thierry Jeannot peu de temps avant son décès , les idées développées dans notre Blog lui avait permis de comprendre que certains chasseurs ne s'associaient pas au développement outrancier des populations de sangliers et souhaitaient conserver à la chasse son esprit traditionnel éthique à contrario de la business/chasse.

Nous avions fait part directement au président de la FDCM 55 Michel Thomas des termes de ce contact.

Depuis les "Robin des champs" se sont illustrés par d'autres opérations comme celle menée sur le site de Atton dont les journaux locaux se sont fait l'expression.

A notre arrivée vers 20 h 30 nous avons été accueilli par des gens courtois, chaleureux et sympathiques.
Pas du tout des " révolutionnaires" prêts à étriper le premier chasseur osant se présenter à eux.

Finalement des gens " bien de chez nous" sans aucun doute coupables d'excès pour bien se faire entendre et comprendre, mais dont finalement à l'énoncé de de tous leurs malheurs, on puisse comprendre qu'ils soient " au bout" parce que leur métier c'est de cultiver pour assurer leur gagne pain et de ne pas servir de garde manger aux sangliers objets des convoitises de chasseurs très souvent domiciliés hors du département et peu concernés par les problèmes induits locaux.

Des gens sincéres également, ils ont pu en toute franchise, nous conter par le détail le déroulement de leurs actions, communiquer des chiffres mais aussi nous indiquer les conséquences chiffrées sur leurs exploitations de ce trop plein de sangliers.

Pertes de temps, d'argent, bris de matériel,semis et resemis, mauvaises indemnisations et tardives. Même les prés sont concernés ainsi tel exploitant mettant 32 vaches dans une parcelle, ne peut plus en nourrir que 14 suite aux dégâts à la fenaison.

Il serait trop long d'évoquer tous les cas cités, d'ailleurs largement connus des responsables cynégétiques et administratifs, une chose est certaine, si l'on transposait toutes ces doléances au sein d'une usine, il y aurait bien longtemps que cette derniere serait bloquée par la grève et les dirigeants plus que séquestrés.


Une évidence s'impose: le département de la Meuse comme d'autres, a une population sangliers exponentielle, nullement maîtrisée et plus grave pour l'instant nullement maîtrisable.

Le mal est là, il faut le traiter.

Quand on est au milieu du gué, on ne doit pas perdre son temps pour savoir qui vous y a mis, mais réfléchir à en sortir.

Les " Robins" dénonce les faits , ils ne sont pas les seuls, le Préfet ayant reconnu la rupture de l'équilibre agro-cynégétique, mais aussi et surtout le président Michel Thomas de la FDCM55 à travers ses prises de positions courageuses et sans aucune ambiguïté, il l' a rappelé lors de la récente AG de la FDCM55.

Sans doute le président Michel Thomas n'a pas la cote d'amour en ces lieux, jugé inopérant, promettant ici et ne tenant pas là.

Sur ce point,nous n'avons pas hésité d'affirmer que le président Michel Thomas était le meilleur allié objectif dans le cadre de la lutte contre les surpopulations sangliers, pour une raison simple: il est responsable de la caisse de la fédération, celle-ci se vide, il est annoncé des chiffres de dégâts en hausse,il faudra bien un jour ou l'autre tirer le trait, le président le sait mais il doit compter avec ses troupes les unes sont prêtes aux sacrifices et les autres au toujours plus.

En fait et pour clarifier nos idées, il fallait savoir si les " Robins" étaient des anti-chasses ou admettaient que la solution sanglier passait obligatoirement par les chasseurs dont il convenait alors de se rapprocher et nouer un dialogue constructif avec leurs élus.
Cette association d'exploitants concernés par les dégats de gibier, nous a rappelé qu'ils n'étaient pas des anti-chasses, ni anti-chasseurs mais tout simplement anti-trop plein de sangliers et anti-dégats.


Aujourd'hui, le forestier se réjouit de louer cher ses bois grâce au sanglier, demain il pleurera si les cerfs lui dévorent ses plantations.

Sur ce dernier point, quand elle est concernée et victime l'ONF ne fait pas de cadeau, le plan de tir explose.
C'est le cas du cerf en certaines forêts.
Le sanglier ne brouttant pas les arbres est bien toléré.

Les frais sont pour la caisse de la Fédé
Le bénéfice pour elle.

C'est le commerce équitable ! ! !



Concernant le seuil de prélèvement sanglier, un malentendu existe et son incompréhension ne favorise pas le rapprochement.

Les "Robins" disent 3 sangliers aux 100 ha en fin de saison.

Le président Michel Thomas a dit publiquement à Revigny sur Ornain de 7 à 10 et qu'au delà cela allait taper pour faire rentrer les excédentaires dans le rang, peut être avec des moyens dont il est permis de douter d'une réelle efficacité pour l'instant, mais ce qui compte le plus est l'esprit, s'il apparaît progressivement la troupe devra suivre parce que le tiroir caisse de la fédé va crier famine.

Nous avons développé notre point de vue pour estimer que les uns parlaient de sangliers vivants restants en fin de saison et les autres de sangliers morts et que si l'on extrapolait les chiffres les uns et les autres étaient assez proches.

Si vous laissez 3 laies, en théorie, vous aurez au minimum 15 sangliers à tuer aux cent hectares correspondant à un seuil de prélèvement de 15 alors que le président admet de 7 à 10.

Bien sur pour le cas de 3 sangliers, personne n'ira jamais voir sur le terrain palper les uns et les autres pour en déterminer le sexe, par contre tous pourront compter les sangliers morts au tableau.

Finalement où tout dérape, ce sont les chasses du voisinage l'une d'elle avec 1500 ha a tué 256 sangliers parait-il soit un prélèvement de 17 sangliers aux 100 ha, 7 de plus que la norme admise.

On nous a parlé de la forêt de la Reine, que nous avons bien connue, à l'époque nous avions beaucoup de joie à tuer 9 sangliers dans l'année, aujourd'hui il nous a été annoncé le chiffre de 250 pour 1000 ha soit 25 aux 100.
Sans compter les forêts communales profitant de la manne.

Il ne faut pas croire un seul instant, que ces domaniales ou communales vont écouter avec intérêt les recommandations présidentielles, bien mieux elles vont accélérer le processus.

Nous reconnaissons monsieur Maillart notre contact et au fond, à droite monsieur Noél.

Quelques boissons, des gateaux l'ambiance est conviviale.
Nous ne sommes pas chez des " terroristes" malgré quelques actions coups de poings.

A l'évidence les "Robins des champs" souhaitent que les esprits puissent se calmer et pour ce faire nouer un dialogue fiable avec des interlocuteurs prenant des engagements rééllement applicables afin qu'ils puissent vivre avec des rendements corrects de leurs exploitations en cohabitation avec des chasseurs responsables.



Finalement il faut peu de chose: de la bonne volonté et de l'éfficacité.

Une table ronde ou carrée peu importe aussi conviviale que celle présentée permettrait en quelques minutes un dénouement rapide de la situation.

Pour l'instant les trop nombreux sangliers ravageant leurs cultures ne les conduisent pas à l'optimisme, ni la prochaine usine de traitement des carcasses synonyme de pérénisation du probléme.

Ils ne lacheront pas, parce qu'ils ne le peuvent pas.

Chacun sait que le + + a des limites.

Dans l'état actuel pour calmer le jeu, une délégation de détenteurs de droits de chasse responsables sous la conduite du président Michel Thomas pourrait y conduire.

A condition de ne pas proposer du vent.




Quelques boissons, des gateaux l'ambiance est conviviale.
Nous ne sommes pas chez des " terroristes" malgré quelques actions coups de poings.

A l'évidence les "Robins des champs" souhaitent que les esprits puissent se calmer et pour ce faire nouer un dialogue fiable avec des interlocuteurs prenant des engagements rééllement applicables afin qu'ils puissent vivre avec des rendements corrects de leurs exploitations en cohabitation avec des chasseurs responsables.

Finalement il faut peu de chose: de la bonne volonté et de l'éfficacité.

Une table ronde ou carrée peu importe aussi conviviale que celle présentée permettrait en quelques minutes un dénouement rapide de la situation.

Pour l'instant les trop nombreux sangliers ravageant leurs cultures ne les conduisent pas à l'optimisme, ni la prochaine usine de traitement des carcasses synonyme de pérénisation du probléme.

Ils ne lacheront pas, parce qu'ils ne le peuvent pas.

Chacun sait que le + + a des limites.

Dans l'état actuel pour calmer le jeu, une délégation de détenteurs de droits de chasse responsables sous la conduite du président Michel Thomas pourrait y conduire.

A condition de ne pas proposer du vent.



La viande de sanglier base du nouveau " commerce" se vend mal. Le sanglier est avant tout festif, du temps qu'il était rare, un bon morceau à l'approche de Noël constituait un régal, quant à en consommer tous les jours, très peu merci.

Les arrivées sur le marché de quantités abondantes, ont contribué à l'effondrement des cours, jusqu'au 20 décembre les prix se situent en dessous de 2 euros après ils sont divisés par 2 et les congélateurs industriels se remplissent, plusieurs milliers nous a-t-on dit de diverses sources. les contrôles sanitaires se renforcent, la détection de nouvelles maladies rend plus difficile la commercialisation plus aléatoire, les abattements pour mauvaises balles plus fréquents, les acheteurs sont difficiles, ils ont le choix.

L'idée est donc venue à ces business/chasse de retirer le meilleur rendement de leur abondante venaison, en créant une usine de traitement des carcasses.
Il en existe déjà, elles sont saturées non pas de clients mais de sangliers en stock, qu'importe en créant une nouvelle structure, cela créera des emplois dont nul se plaindra, on remplira de nouvelles chambres froides en augmentant globalement en France les stocks, mais le marché ??? surtout en ce moment ??? à développer. Pour l'instant, certaines sociétés de chasse apporteuses devront prendre de gré ou de force une partie de la production.

Et, surtout " cracher au bassinet" par l'apport de départ pour faire partie du système, 10 000 euros pour l'un et en moyenne de 5 à 8 000 euros.

Si toutes ces sociétés de chasse investissent et très souvent des domaniales elles rentrent en infraction notoire avec le cahier des clauses générales de l'ONF.

La bréche est ouverte pour affirmer l'exploitation à but lucratif de la chasse.
Cause de rupture du bail.
Bien explicité dans le cahier des clauses générales ONF.
Imparable.

Tout d'abord , le Préfet affirmant la rupture de l'équilibre agro-cynégétique.
Le président Michel Thomas estimant que la chasse raisonnable se situe en dessous de 10 sangliers prélevés aux 100 ha.
Et, maintenant cerise sur le gâteau la transformation industrielle de carcasses de sangliers par l'appartenance en qualité d'actionnaire et de producteurs à cette société de transformation et sa finalité la distribution de bénéfices.

Un bon avocat étranger au milieu de la chasse, pour éviter les relations, aura tot fait de monter un dossier et d'attaquer dame O N F dont déjà à titre conservatoire une mise en demeure devrait être engagée, une simple assignation peut être moins spectaculaire qu'un baptéme au lisier, donnera à réfléchir.

D'autant que dans certains départements de l'Est plusieurs chasses ONF viennent de se voir résilier leurs baux au motif de la non réalisation d'objectifs.

Un précédent, applicable en Meuse dont pour construire le dossier il suffit de consulter simplement le cahier des clauses générales. En cliquant sur le lien suivant:

www.onf.fr/gestion_durable/sommaire/action_onf/organiser/accueil/20080215-093752-957114/@index.html


Sans doute comme l'a souligné un jeune chasseur présent, cette derniére ne va pas régir favorablement, le prix du bois est en chute et la manne des chasseurs à la hausse, mais les lois existent, l'ONF sait les faire appliquer là où elle se trouve bénéficiaire, elle est légaliste, les tribunaux pourront le lui rappeler si elle l'oubliait.

Les domaniales entrainent dans leur sillage des communales importantes, mais aussi les inévitables profiteurs du systéme, dont il est permis de s'interroger sur ce qu'ils peuvent faire de ce trop plein de gibier.


Toujours est-il que les sociétés plus raisonnables, surtout celles comportant de la plaine et du bois supportent financiérement dans leurs budgets les inconséquences de tous les lots boisés en excédents de sangliers.

A elles le prix solidaire des bracelets, les clôtures électriques, les rapports avec les propriétaires, et pour les autres un bras d'honneur.

Bien pire, ces derniers sont en cours de construire un monopole, en montant les populations et s'associant pour traiter les carcasses. il se crée un montage financier tel, qu'aux futures adjudications ces gens auront une structure que personne ne pourra leur concurrencer le droit d'adjuger sans tomber à son tour dans le système ou y laisser " ses culottes".

L'inégalité se crée et se creuse et comme toujours avec le concours bienveillant de ceux en ramassant les miettes.

Comme ces gens accèdent au conseil d'administration de la fédération, difficile de faire évoluer.

Finalement les sociétés raisonnables font le lit de ces profiteurs, ne faudrait-il pas à contrario agir comme eux, ne rien réguler, faire grimper les populations dans nos plaines, ne rien clôturer avec pour conséquence de faire exploser le système.

A ce jeu là, pas si loin que cela, les " Robins " pourront monter une franchise dans de nombreux secteurs et se rentabiliser ! ! ! car cette fois du monde va taper à leur porte.

En rentrant de cet entretien passionnant, es qualité président d'une ACCA au profil modeste, je me suis dit que les exploitants locaux du secteur de Loisey Culey avaient beaucoup de chance, les dégats aux semis de mais, eux ne connaissent pas.





La température monte.
et nous avons eu quelques échos sur le positionnement actuel Robins des champs/chasseurs.


Il est possible d'estimer que nous allons tout droit, si personne de responsable ne bouge vers un conflit trés dur avec des conséquences incalculables.

Plusieurs acteurs :

- Le groupe fondateur "Robins des champs".
- De nombreux exploitants partageant leur point de vue, jusqu'à présent tolérants mais confrontés eux aussi aux problèmes de dégâts de sangliers.
- Par ricochet des exploitants n'ayant pas ou trés peu de dégats devenus subitement affichés anti-chasse, anti-sangliers il existe des cas dans notre secteur.

Et,

- Des détenteurs de droits de chasse, se moquant de tout cela, dont quoi qu'il en soit ont pour objectif d'en faire encore plus et malheureusement dans les endroits déjà sensibles. Pour eux la nature leur appartient, ils veulent en devenir des industriels avec leur participation officielle pour les uns et occultes pour les autres à l'usine de traitement des carcasses.
- De nombreuses sociétés environnantes profitant du concours des premières.
- Et, une grande partie de petites sociétés finançant indirectement les premiers par le biais de bracelets au prix plus élevé, ne pouvant à l'inverse de ces " grossistes" en récupérer une partie du prix par la vente du gibier.
- A cela s'ajoute le plaisir de chasser qui disparaît pour le plaisir de tuer, donnant ainsi du grain à moudre aux associations anti-chasse assimilant désormais chasseur avec tueur.
-Des chasseurs manipulés pour donner de la voix et du corps sous forme de menaces ou de partiipations répressives.



Il y a donc les décisionnaires : les détenteurs de droits de chasse, mais les simples chasseurs subissant les consignes de " leur patron" ou imposant au contraire les leurs.

Ces gens sont parfois des électrons libres, aux opérations coups de poings des Robins, ont succédé des opérations vengeresses de certains chasseurs : pneus crevés, fers à béton dans les champs occasionnant des dégâts importants aux outils agricoles, produits à limaces dans le colza récolté entraînant des tonnages importants de pertes financières etc...


Tout camp a ses extrémistes, et nous avons entendu des menaces pouvant aller à l'excès absolu, la vengeance appelle la vengeance, et quand la guerre est déclarée, on en connaît la suite.

De cela les autorités actuelles sont coupables, pour ne pas imposer ou prendre les décisions qui s'imposent et surtout organiser un dialogue constructif et pas un dialogue de sourds.

Le jour ou l'irréversible se produira, comme souvent en France, on bougera mais trop tard.




Comme chasseur,nous défendons le droit de chasse, et nous prétendons gérer la faune sauvage avec des critères objectifs,nous n'avons jamais songé qu'il soit possible dans cet état d'esprit d'en faire un commerce sur le dos des autres chasseurs par le bais du prix toujours inflationniste des bracelets et sur le dos des exploitants agricoles.



Le sanglier était un gibier de forêt, il est devenu un gibier de plaine et en plus par un nourrissage forcené, il est devenu un assisté, pour les tueurs vu la tournure de la qualité cynégétique que prend cet animal, que de payer des actions de chasse pour tuer des sangliers domestiqués, autant se faire payer pour tuer aux abattoirs des cochons de cabane.



Sans doute et sur le fonds, il y a des opérations musclées pouvant être déplacées sur le terrain juridique beaucoup plus adapté pour les conflits dans un pays démocratique.

Mais dans l'immédiat la véritable clé est, nous l'avons toujours dit dans les mains du président de la fédération, il a effectué des promesses, c'est un homme réaliste et compétent, mais il n'est pas seul non plus, autour de lui certains des acteurs concernés freinent des quatre fers.

L'administration également peut jouer un role important.

En clair, il suffit " d'assaisonner " tout de suite les sociétés coupables d'excès, les futurs négociants de gibier, en leur doublant tout simplement leur plan de tir.

Ils n'ont pas d'excuses, l'an passé, il leur avait été offert une porte de sortie avec des bracelets à moitié prix, ils n'ont pas voulu la saisir.

Si demain , prenons un exemple connu et proche de Commercy, telle chasse ayant eu 260 bracelets parait-il en ayant tué apparemment facilement 256 voyait son attribution directe au premier jet et non par ré attribution passer au double soit 500 arrondi, deux solutions s'ouvriraient : la population sangliers s'effondrerait et le jeu se calmerait tout de suite.
Et si elle entendait tricher en déclarant morts ce qui ne l'est pas, 250 bracelets à 100 euros cela fait tout de même 25 000 euros à sortir de la caisse.
Nul doute qu'à ce rythme cela ne durera pas longtemps.


Dans cette optique toutes les sociétés environnantes seront associées à cette largesse obligatoire de plan de tir majoré.

Et, si après en avoir décidé ainsi, un armistice était prévu entre les parties ayant le courage d'oublier le passé pour se tourner vers l'avenir, la paix serait assurée.

En tout état de cause, le président des chasseurs s'est obligé lui-même à cette évolution.

Un déficit de 530 000 euros l'an passé, une facture dégâts de 2 300 000 euros passant en prévisions à 2 850 000 euros pour 19 000 attributions de la part des sociétés, chiffres arrondis annoncés au cours de l'AG de la FDCM55.

Faites les comptes : 19 000 bracelets X 100 prix moyen ( avec taxe à l'ha) = 1 900 000 euros.

Manque à gagner 2 850 000 - 1 900 000 = 950 000 euros.

Pour couvrir cette somme, il faut vendre " d'office" 950 000/100 = au moins 9 500 bracelets.

Nous croyons savoir que le chiffre de 10 000 est annoncé.

Donc sangliers ou pas,il faudra trouver l'argent, et pour le prendre une évidence technique s'impose :

Sur 19 000 sangliers demandés, la moitié l'est par des sociétés sérieuses et correctes, ne pouvant faire plus, les obliger serait les racketter, l'autre par les malins composés de ces grosses écuries, notre raisonnement se tient,il faut leur doubler tout simplement la mise et directement et pas en deux temps.

Car si ces décisions ne sont prises maintenant, si les prévisions de dégâts sont réellement objectifs à 2 850 000 euros, techniquement la fédération sera en cessation de paiement parce que sa principale source de financement n'est pas définitive, alors que ses dépenses le sont.

Il ne s'agit donc plus pour les chasseurs, d'être pour ou contre, d'avoir des états d'âmes, il importe de voir uniquement la caisse de leur fédération et de commencer à prévoir des lignes de trésorerie dans leurs comptes car un jour ou l'autre il faudra payer, et ce n'est pas le gouvernement qui le fera.


Nous l'avons toujours évalué , la solution est financière.

Et n'oublions pas qu'une perte doit se rattraper, il faudra bien un jour recapitaliser les 530 000 euros perdus, cela représente toute de même l'équivalent de 5300 bracelets, pas loin des 6000 bradés l'an passé.