AG de l'AMCGG





Un commentaire qui en dit long.

Protection des semis...


 






Le ministre de l' agriculture en déplacement à Verdun



Le Congrès Annuel de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait s'est tenu à Verdun les 14 et 15 mars 2012. L’organisation de ce 68ème congrès est assurée par la Fédération Départementale Des Syndicats d’Exploitants Agricoles de la Meuse.

Le congrès se tiendra sur deux jours:- une journée statutaire avec les représentants nationaux, régionaux et départementaux;
- une journée sur les thématiques d'actualité ouverte aux agriculteurs locaux, clôturée par le discours du ministre de l'agriculture.


L' occasion pour nous de remettre un dossier évoquant notre sentiment sur la chasse en Meuse.

lien du dossier: http://fr.calameo.com/read/000440335cdcfb83119a3

Point de vue de chasseurs tous horizons...

Commune de Loisey-Culey, Sur le blog officiel de l'Acca.


Rencontrés au cours d'une partie de chasse réunissant des chasseurs opérant dans des sociétés de "bon niveau" tant dans la Marne du coté de Givry en Argonne et Meuse proche, ou de Trois Fontaines, que la Haute Marne nord est, de la Meuse région Ancerville et Commercy les avis convergent tous vers l'avenir à court terme résultant de la fin de saison en demi-teinte voir en berne pour beaucoup.
Les uns évoquent des résiliations, déjà les sociétaires des lots de chasse concernés sont à la recherche de parts mieux adaptées à leurs budgets en baisse, où le rapport qualité prix sera déterminant.
Terminée en de nombreux lieux l'époque des copains, de la solidarité des équipes de chasse, principalement là où l'on paie comme il nous a été précisé plusieurs milliers d'euros la part pour tirer deux coups de carabine à l'année.

Une morale s'adressant aux coupables, ceux levant la main plus haut que celle des autres, persuadés que les troupes ou plus exactement les " gogos" vont suivre.
Ces derniers sont une race en voie d'extinction, aidés en cela par leur âge comme nous pouvons le voir à travers des annonces du genre " chasse vieillissante cherche renfort" financier surtout.

Des chiffres circulent sur les réalisations des uns et des autres avec des variantes sur leur appréciation.

La glandée passée a modifié la donne de certaines chasses, la nature a en fait retrouvé ses droits, une chasse à sangliers c'est d'abord "une forêt à cochons" et c'est quoi ? tout simplement un lieu où les sangliers disposent de nourriture séculaire naturelle et pas de gamelles artificielles désertées un jour ou l'autre tant la brioche est supérieure au pain ranci.

Si les chasseurs dans leur ensemble sont solidaires sur un seul fait : avoir un permis de chasser, pour le reste ils se retrouvent en concurrence permanente entre eux suivant leur forme de chasse et leur dépendance à l'environnement local.
L'un de nos collègues du jour, traqueur chevronné multichasses, nous expliquait que si certaines chasses du coté de Trois fontaines voyaient leurs tableaux diminuer c'était tout simplement du au fait que la chasse centrale avait divisé par deux son taux de prélèvement afin de correspondre aux objectifs définis par la fédération des chasseurs de la meuse.
En vertu d'un principe simple quand vous tirez la trappe de la vidange à la bonde de l'étang, c'est la queue se vidant la première.

La aussi les chasses " parasites " existent, la société " rattentout" les incursions de chiens, sans compter les actes de chasse équivalents à du braconnage de fait, et nous en passons.

Par contre là bas, quand vous souhaitez un bracelet, pas besoin de s'inscrire d'avance, il suffit d'aller au distributeur automatique.

Pour les autres, on paie cash la tuerie des grandes laies, ce chasseur du coté d'Hauteville , qui l'an passé nous contait le nombre de grandes méméres au tableau, sort maintenant son mouchoir pour pleurer, son fusil n'étant plus d'aucune utilité.

Pareil du coté de Commercy, les tableaux n'avancent pas et telle société " sous la goulette " condamnée cette année à tirer un quota de laies ( à partir de 60 kilos) donc en fait des jeunes, a décidé purement et simplement de jetter l'éponge, qui n'en doutons pas sera ramassée aussitot, la nature a horreur du vide, quand bien même il ne soit réaliste.

Dans le secteur Ligny en Barrois, il est évoqué des restructurations visant en fait à fusionner les chasses afin d'en réduire les couts en face de l'évolution galopante des prix de revient et de trouver le bon créneau rapport qualité prix afin de séduire " les clients " le chasseur est devenu un consommateur, bientot il va exiger le remboursement de la différence si en fin de saison il n'en a pas eu pour son argent.

Elle s'approche, les feuilles d'impôts tombent, la prochaine élection présidentielle se pointe, avec peut être et probablement des tours de vis, dans le même temps, les adjudicataires devront faire appel au peuple afin de percevoir les acomptes garantissant le maintien des troupes, lequel risque d'être différé dans l'attente d'y voir plus clair.

Finalement à écouter tout celà et bien d'autres faits, nous nous sommes confortés en nous mêmes, sans doute ne sommes nous pas des " barons" à la hauteur de ces chasses, mais au moins nous tomberons de moins haut si nécessaire, et pour l'heure ce n'est pas le cas, tout simplement parce que notre secteur est composé majoritairement de gens responsables et solidaires, soucieux d'adapter leur action cynégétique au biotope local.

Dégâts de Gibiers ; Les FDSEA du Grand Est se réunissent.

À lire :

Les FDSEA du Grand Est se réunissent,


Belle élan de la part des FDSEA que ce travail en commun, informer le National de ce qui est constaté sur le terrain, faire remonter des revendications communes, être une seule voix, c'est une nécessité pour solutionner ce dossier de façon satisfaisante...

Daniel Dellenbach,

Merci Daniel Dellenbach pour ton engagement...



Toujours dans l'actualité : la France Agricole du 23 décembre .



Des actions au grade "Nationale"





et aussi, ça sonne comme un rappel !!



AG des Robins des Champs 12/05/2011






Mot du Président;


La FDC55, son conseil d'administration, son Président, ont voté à unanimité des mesures significatives pour retrouver une chasse en bon terme avec l'agriculture et pour se donner les moyens de gérer les points noirs qui semblent être enfin reconnus...


Une généralité, la barre est à 7, 8 sangliers aux 100 Ha maximum !


Les points noirs :


Sont votés...

  Tirs de femelles de plus 60 Kg imposées (contrôle par corps).

Bracelets imposés (pour responsabiliser les dégâts et ajusté en fonction des dégâts) .

Dé-fusion des lots (plus un plan de chasse unique sur plusieurs lots mais un plan de chasse par lot) .

Contrôle régulier de l'agrainage .



Des mesures innovantes mais à confirmer , et nous devons être vigilant ! sur leur concrétisation et leur efficacité.

Cependant l'engagement de la FDC est pris devant et avec tout les chasseurs présents mais aussi devant et en accord avec tout le corps administratif présent. La tricherie en est d'autant plus inacceptable.



Le résultat de nos efforts est là... et si ces mesures sont effectivement instaurées ; c'est bien, dans le cas contraire ; il faudra le dénoncer; chaque année à venir sera un nouveau suspense et un défi.



Les échos de la plaine, c'est Nous ! Les infos sur la situations dégâts que l'administration peut collecter ; c'est encore par Nous ! Et Nous devons garder ce lien ! Même s'il déplaît à la FDC.



De – même , la fdsea, la chambre d'agriculture nous accepte comme une entité et un acteur dans la responsabilité de corps agricole vis à vis de la gestion de la chasse. Nous devons nous rencontrer prochainement pour réfléchir ensemble au retour de la chambre aux CTL, sa participation et mener une réflexion sur les revendications agricoles dans le nouveau SDGC .



L'association a gagné sa place sur la toile, elle doit la garder et l'exploiter... il y a encore du travail pour évaluer la situation aujourd'hui et demain et se fixer le seuil du raisonnable.







Merci à toutes et à tous pour votre patience , votre confiance et votre collaboration.

Merci aux membres du bureau pour leur contribution dans le travail et partenariat.

Motion en faveur d'un agrainage ...


En cette période de renouvellement des SDGC, cette "charte" récemment signée circule sur le net, elle devrait pouvoir aider dans les négociations pour les nouveaux SDGC si toutefois, les Fédérations de Chasseurs signataires respectent leurs engagements.


Cette "charte" nous démontre bien tout l'enjeu des SDGC  et l'importance que les FDC y portent pour s'y abriter derrière... sauf que là , il y a bien d'autres engagements de pris qu'il appartiendra à nos représentants agricoles de faire valoir ou de rappeler. 

 

L'AGRAINGE EN MEUSE SUITE.

logofdc

Communiqué FDC le 07 décembre 2011.
(Copie diffusée par courrier à tous les Présidents de sociétés et ACCA)


  L’Arrêté Préfectoral concernant la suspension de l’agrainage a été signé ce jour par Madame le Préfet et modifié comme suit :

L’agrainage est de nouveau autorisé suivant les articles et dispositifs du Schéma Départemental de Gestion Cynégétique, exception faite concernant les massifs 17, 18, 21, 23, 43, 46, 47, et 51, en raison de dégâts encore trop importants, et de prélèvements supérieurs au plafond de 8 animaux aux 100 ha boisés voté en assemblée générale.

Bien que cette mesure nous semble revenir dans l’axe politique que nous avons tenu, nous avons donné un avis défavorable pour des massifs frontaliers des départements de la Marne et de la Meurthe-et-Moselle, où les mesures de restriction d’agrainage ne sont pas appliquées ; les animaux ne connaissant pas les limites …

Toutefois, l’agrainage est un enjeu pour le futur Schéma Départemental de Gestion Cynégétique qui sera signé en Juin 2012, après avoir été discuté dans nos réunions de secteurs et proposé au vote de l’Assemblée Générale 2012.

Là où l’agrainage ne permettra pas de limiter les dégâts, il se pourra qu’il soit suspendu, notamment en période de chasse, d’où l’enjeu, pour nous, de limiter les « points noirs ».

Je me permets de vous faire remarquer que la glandée et la fainaie sont, comme vous avez pu le constater, très importantes cette année dans les peuplements feuillus ; l’agrainage de ces lieux devenait, jusqu’à ce jour, un supplément inutile.

Une autre remarque : beaucoup de naissances sont constatées actuellement, d’où la nécessité d’exécuter son plan de chasse cette année pour éviter de nouvelles explosions de populations.

Bonne fin de campagne.


Le Président

Michel THOMAS


L'AGRAINAGE ET SON HISTOIRE...

Commune de Loisey-Culey ; Blog officiel de l'Acca



L'agrainage.
Dés 1979 nous avions mis en pratique l'agrainage, il avait pour but inavoué d'attirer dans notre chasse, les sangliers des alentours.
Puis l'agrainage s'est appliqué à pratiquement toutes les chasses, pour éviter précisément l'exode vers les lieux achalandés en nourriture apportée par l'homme.
Du moment que tous agrainent, ce n'est plus de l'agrainage mais bien du nourrissage collectif.
Les moyens se sont perfectionnés, des auges nous sommes passés à l'automatique, au linéaire.
Et puis, les chasseurs se sont aperçus que nourrir c'était bien à condition d'avoir des familles nombreuses, la protection des laies est arrivée avec tous les excès connus.
Des forêts vides de tous sangliers de mémoire d'homme, ont vu le prix de leurs locations s'envoler, les plus malins ayant compris qu'en apportant des bennes de maïs allait attirer les excédents des voisins et faire toujours mieux sous couvert de " bonne gestion ".
Cette spirale infernale devait trouver sa limite, mécontentement des exploitants et surtout prix des cours de céréales augmentant le prix de revient de la chasse aux sangliers.
En tant que vieux chasseur, nous ne sommes pas contre l'agrainage modéré, il permet de recenser avec une bonne précision les populations, pouvant être affinée à l'aide des caméras nocturnes enregistreuses genre Scout.
Et bien content de savoir qu'il y en a "un peu", encore que cette année le maïs sec avait un sérieux concurrents ; le gland.
Faut-il interdire l'agrainage ?
La suppression pure et simple de l'agrainage ferme les guillemets, évite les palabres, les faux semblants, les compromis destinés à gagner du temps, les niveaux de prélèvements, la chasse est redevenue la chasse, naturelle.
Ce serait sans aucun doute une mesure facile et naturelle remettant les pendules à l'heure, les forêts à ressources naturelles bien gérées conserveraient leur potentiel, les " bidonvilles" ces forêts rasées par la tempéte, vides de toutes ressources devenues des élevages de plein air en perdraient leur statut.
Ce sont elles causes de tout, tous ravages sont issus des excédents de leur population et des migrations dans les plaines afin de permettre aux suidés de changer de menus.
Maintenir l'agrainage ?
Nous savons qu'il est impossible à contrôler, demander l'augmentation des contrôles fait sourire.
Ce n'est pas de ce coté qu'une solution puisse être mise en place avec efficacité.
Nous retrouvons d'un coté les clivages administrations/fédérations, ce sont ces derniéres qui paient et fixent le prix des bracelets, donc à elles de mettre en oeuvre tous systèmes.
Quels sont les moyens dont dispose l'administration pour " veiller au grain".
Tout simplement en ne publiant le prochain schéma départemental qu'avec des seuils de prélèvement dont elle entend conserver la maîtrise dans le cadre du plan sangliers.
C'est elle, devant pouvoir dire : la moyenne départementale est fixée à 5/100,( chiffre souvent annoncé par nos instances) révisable par ses seules prérogatives en raison des circonstances ( évolution des populations, dégâts etc..) après réunion de la commission ad hoc.
Au-dessus je supprime l'agrainage pour tous , chacun est donc solidaire.
A la Fédération de faire le ménage, tolérer 8 ici , 5 par là, et 2 par ici à l'aide du prix des bracelets et des plans de tirs, dont elle a la main en fonction de la natures des chasses, les bonnes forêts , les forêts désertiques etc..
Le gestionnaire et le gendarme c'est elle.

5/100 c'est tout de même 12 000 sangliers, de quoi réfléchir.
Alors que les gens agrainent, protègent les laies, fassent de l'élevage, donnent du caviar aux sangliers, la vidéo, qu'ils fassent .... en fin d'année le couperet tombe, on entendra des voix ......

L’AGRAINAGE EN MEUSE OU LE RETOUR DE L'AGRAINAGE


Vendredi, 02 Décembre 2011 18:52
logofdc

Communiqué FDC le 02 décembre 2011.


L’Arrêté Préfectoral suspendant l’agrainage est toujours en cours de validité, ce qui implique un maintien de l’arrêt au 1er décembre pour toute la Meuse. La Fédération des Chasseurs et son Président sont cependant intervenus et une Commission Départementale de la Chasse et de la Faune Sauvage s’est tenue le 1er décembre sur ce sujet.

La discussion a été très animée avec des avis et des analyses parfois divergents. Un vote a eu lieu pour émettre un avis.

La décision finale appartient à Madame le Préfet et nous aurons sa décision début de semaine prochaine. Il n’est pas impossible qu’un allégement de la suspension se produise, mais il est peu probable que tous les secteurs de la Meuse puissent reprendre l’agrainage actuellement suspendu. Cette piste fait partie également des réflexions pour notre futur Schéma Départemental de Gestion Cynégétique. Nous espérons, mais il y aura probablement des déçus. Attendons la semaine prochaine.

Le Président

Michel THOMAS




Sur le blog officiel de l'Acca de Loisey-Culey :


Cet article paru dans le site fédéral peut nous laisser le penser :


Les informations sibyllines de cet info : discussion animée, avis, analyses, prévision d'un allégement de la suspension, peu probable que tous les secteurs etc...
Nous conduisent à penser que la vérité nous est pas dite ainsi que les vrais enjeux.
A la fois on nous amorce de tout et rien.
Le fond de l'affaire, nous sommes allés le chercher à d'autres sources hors département, on y joue un peu plus franc jeu, auprès des adhérents.
Ainsi nous avons appris que 23 fédérations auraient signé un appel à la reprise généralisée de l'agrainage sous réserve de quelques points "appelés noir" chez nous.
Nous avons eu le détail des appelants et personne ne sera étonné de voir dans le listing, impliqué notre président fédéral parce qu'au surplus il manie la casquette de vice-président fédéral.
La politique s'en mêle, nous approchons des élections présidentielles, on ratisse large.
Il y eut bien le plan national sanglier, créé au plus fort de la crise, oublié quelque peu ces temps derniers.
Entre temps les populations sont descendues, d'ailleurs, dans la Meuse, à l'initiative de notre président fédéral, lequel à travers de fortes incitations, tir des laies, tir d'été etc... n'a jamais manqué de tirer la sonnette d'alarme.
Aidé en cela l'hiver dernier, par une forte mortalité des jeunes dues aux conditions hivernale.
Cette saison, les laies rescapées ont remis le couvert au printemps, nous avons une population jeune mais très importante.
C'est à dire et nous l'avons constaté lors de l'AG du GIC 45 où chacun a pu s'exprimer, peu de gros mâles, des laies et des jeunes rien entre les deux ou presque, comme on ne se refuse rien, on tire les gros donc les laies , à preuve les résultats affichés, plutôt inquiétants pour l'avenir.
Inquiétante l'est davantage la population de rescapés, pas tirable cette année, source l'an prochain d'une éventuelle explosion démographique, annoncée d'ailleurs par tous les vrais spécialistes.
A lors que vient faire le retour de l'agrainage dans ce contexte, si au surplus des tonnes de glands tapissent les sous bois ?
Vraiment inutile cette année, prévisionnel pour la suite en vue du prochain renouvellement des schémas départementaux.
Sur le fond, l'agrainage raisonnable ne fait de tort à personne, mais très vite il n'est plus raisonnable, les tonnes se substituent aux kilos, considérer que tel peut agrainer et tel ne le peut pas sans règles adaptées constitue un danger potentiel de retour aux erreurs du passé.
Le nombre de chasseurs en baisse, le prix des céréales en hausse, l'augmentation des cultures intensives militent pour la prudence. Dans Plaisirs de la chasse, nous apprenons que le bracelet sanglier est à 185 € dans certains secteurs marnais.
Chez nous en Meuse, grâce à l'artifice de la taxe à l'ha on nous occulte le prix réel du bracelet plus proche de 140 € que des 90 ou 97 annoncés brut de décoffrage.
En réalité, à travers cette orientation, il s'agit du redonner du poil de la bête aux sociétés de chasse artificielles, n'ayant pas de ressources naturelles concurrencées par celles abondantes en glands et faînes.
Et criant misére en ce moment

Comme nous sommes à l'époque des compromis, pourquoi pas assortir l'autorisation d'agrainer aux conditions suivantes :
1- La moyenne départementale de prélèvements sangliers se doit d'être inférieur à un chiffre généralement admis de 5/100 ha de prélèvements soit tout de même 12 000 sangliers annuel et nous avions entendu comme tous notre président fédéral, dire je signe tout de suite à ce chiffre.
2- Sachant que les chiffres sont péréqués, de rappeler toujours dans le cadre de la derniére AG qu'au-dessus de 8/100 ha tout agrainage serait interdit aux sociétés concernées non pas sur une année mais au moins 2 ou 3 pour éviter les effets d'accordéon.

Et de lier les deux termes, de manière à solidariser le monde de la chasse.
Il n'est pas possible en termes techniques fixes, de lier pour 6 ans dans un programme cynégétique l'agrainage.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas.

Le Préfet (e) devrait être en état chaque année de pouvoir tenir ce langage :
Mon cher Président fédéral avez vous tenu le ratio de de 5/100 ha sangliers prélevés dans l'exercice écoulé. Question subsidiaire, ce ratio est-il toujours compatible avec l'exigence d'un équilibre des populations, faut-il revoir à la baisse ou à la hausse ?
Oui, et bien donnez moi la liste des mauvais élèves au-dessus de 8/100 ha ( chiffre que vous avez fixé en AG) leur supprimant la première fois pendant un an l'interdiction d'agrainer et trois ans en cas de récidive Quant aux tarifs des bracelets à vous de voir avec eux.
Non, alors désolé ( e) mon cher Président c'est non pour tous.

Perce que dans tout cela, il faudra rajouter une ligne supplémentaire de crédit au poste agrainage, sachant que si l'un le pratique l'autre en sera obligé, sous peine de voir sa chasse vidée, transformant le système en nourrissage général.
Plus de sangliers, c'est aussi plus de budget, alors trouver l'alchimie de l'équilibre n'est pas le plus facile.

Le problème cette année, ne consiste pas à porter des sacs de maïs dans les sous-bois, mais bien de protéger la classe 60/100 pour rééquilibrer les populations, sans céder à la facilité de tirer tout " parce que les gars en veulent pour le prix de leur bracelet, alors de préférence les gros" entendu récemment.
Et si des sacs doivent être déposés, de préférence en protéines, petits pois, cela évitera aux sangliers de les recherche sous les bouses de vaches dans les prairies.

Une analyse pertinente de la situation du sanglier en France, de Charles de Gevigné

                                           Le Forum Chasse et Chien

MessagePosté le: Ven 4 Nov 2011, 19:49 Sujet du message: La gestion du sanglier Répondre en citant

Une analyse pertinente de la situation du sanglier en France, de Charles de Gevigné


Le problème spécifique du marcassin

Depuis les trente dernières années, les populations de sangliers ont augmenté d’une façon exponentielle sur le sol français. De 36.000 sangliers tués en 1974, nous sommes passés à plus de 320.000 actuellement, soit presque dix fois plus. Ces chiffres spectaculaires servent souvent d’arguments au monde de la chasse pour démontrer à l’opinion publique et à ses opposants que l’activité cynégétique n’est pas destructrice, puisque les populations de grand gibier, loin de régresser, se développent bien. Au premier abord, tout chasseur ne peut que se réjouir de cet état de fait.

Néanmoins, il existe aujourd’hui un double risque extrêmement grave, tant pour l’espèce Sus scrofa que pour l’activité cynégétique elle-même.

1. L’état de surpopulation irraisonnable et le décyclage biologique dans lesquels se trouve le sanglier mettent gravement en péril cette espèce à très court terme.

2. Le surcoût démesuré imposé à l’économie cynégétique par les dégâts de sangliers aux cultures condamne à court terme la chasse à la banqueroute compte tenu de la chute démographique incessante des chasseurs (perte de 45% de nos effectifs en 25 ans) .

A la lumière de ce constat, il est urgent d’en analyser les causes et les solutions qui pourraient y être apportées. La classe d’âge des marcassins, la plus difficile à cerner par les statisticiens, est, au travers de l’historique récent de sa gestion, celle qui pose le plus problème.

Le statut du marcassin

Le marcassin est-il protégé en France ? Non ! L’a-t-il été un jour ? Non ! Pourtant, demandez à brûle-pourpoint aux chasseurs français si le marcassin est protégé.
La plupart vous répondent : Oui !
D’où vient cette idée ?

De l’art. R.224-7 du Code Rural (de 1972) qui stipule que : « Afin de favoriser la protection et le repeuplement
du gibier, le préfet peut dans l’arrêté annuel, pour une ou plusieurs espèces de gibier :

1°- Interdire l’exercice de la chasse de ces espèces ou d’une catégorie de spécimens de ces espèces en vue
de la reconstitution des populations… »

Ce qui fut fait pour le marcassin d’une façon systématique dans tous les départements depuis cette date.

Pourquoi ce texte ?

Il faut, pour comprendre, replacer les choses dans le contexte de l’époque.

- 1972
• « Mai 68 » n’est pas bien loin !
• La société française subit une mutation révolutionnaire dans ses mouvements de pensée.
• L’écologie politique connaît ses balbutiements.
• La conscience collective prend progressivement la mesure des notions environnementalistes.
• Un tout nouveau ministère de l’environnement vient d’être créé.
• La chasse vient de passer de la tutelle de « l’agriculture » à celle de « l’environnement ».
• Dans l’esprit collectif, les ressources naturelles entament une lente mutation du statut de « ressources inépuisables » vers celui de « patrimoine universel fragile ».

Tous ces bouleversements placent alors la chasse, pour la première fois de son histoire, au pied d’un nouvel écueil : sa contestation pure et simple par une frange de la population française.

La chasse française va réagir par des avancées substantielles (généralisation du plan de chasse grand-gibier par exemple) mais aussi par un certain nombre de mesures de circonstances comme le fameux art.R.224-7 du Code Rural. Les conséquences de l’application de ce texte ne furent certainement pas pesées à l’époque, car il arrangeait tout le monde.

En effet, pour des raisons que nous analyserons plus loin, dès les années 70, les chasseurs furent confrontés à un phénomène nouveau pour eux : les compagnies de sangliers comportaient couramment désormais, durant toute la période d’hiver (donc de chasse), des marcassins très jeunes et nombreux. Ce qui n’était qu’exceptionnel auparavant. Pour des raisons culturelles datant d’une époque où la chasse était abordée strictement sous l’aspect « sportif », et non pas « technique » comme aujourd’hui, un vieux tabou voulait qu’on ne tuait pas un « bébé … ». Les chasseurs ressentaient donc un malaise devant le tir des marcassins. D’autre part, les opposants naissants à la chasse dénonçaient plus facilement le tir d’un « bébé » sanglier que d’un gros mâle hirsute.

La mise en application de l’art. R.224-7 permettant aux préfets d’interdire le tir du marcassin (en faisant de lui une catégorie quasiment « protégée ») arrangea bien les chasseurs qui virent de ce fait leur situation clarifiée au regard de cette situation nouvelle. Ceci permettant de surcroît d’argumenter auprès des opposants que l’on ne tirait pas des « bébés » sangliers !

Pourquoi la situation du marcassin changea t-elle au début des années 70 ?

L’espèce Sus scrofa est biologiquement une espèce forestière par excellence. Peuplant les forêts d’Europe depuis l’origine, on sait que cette espèce n’a pas évolué depuis plus de 300.000 ans. Rien, jusqu’ici, n’a jamais poussé le sanglier à s’éloigner des forêts profondes. Au sortir de la deuxième guerre mondiale, pourtant, un événement sans précédent allait bouleverser pour la première fois la structure biologique de Sus scrofa : la modification des méthodes culturales en Europe, et particulièrement en France.



L’anœstrus, cette période de repos sexuel d’environ quatre mois ( août à novembre) intervient chez la laie après la période d’allaitement. Il permet de recaler l’espèce dans son cycle biologique normal en repoussant l’œstrus des femelles en hiver pour faire naître les jeunes en début de printemps.

Les qualités hyper énergétiques du maïs grain, dès lors prédominant dans le régime alimentaire de cette espèce, provoquent des chaleurs prématurées chez la femelle en réduisant la durée de l’anœstrus. Les femelles, toujours couvertes par un mâle, se retrouvent gravides à une période où elles ne devraient pas l’être.

La durée de gestation étant ce qu’elle est, les jeunes naissent donc beaucoup plus tôt en saison : en plein hiver. Et là, intervient le dernier élément fondamental. Le sanglier jouit d’une particularité que l’on ne retrouve pas chez toutes les espèces : la maturité sexuelle chez la femelle est atteinte à un poids donné (35 à 40 kg) et non pas à un âge donné. Les animaux étant particulièrement « dopés » par le maïs, cela revientà dire que les jeunes femelles atteignent généralement la maturité sexuelle entre huit et onze mois. Celles-ci étant déjà nées décalées en saison, elles procréent elles-même en accentuant encore le décalage, leur propre descendance amplifiant encore par la suite ce décalage. C’est ainsi que nous voyons maintenant des femelles en chaleur toute l’année et des mises bas à toutes les saisons. Quelques décennies plus tard, nous nous retrouvons donc avec une espèce sanglier biologiquement totalement décyclée.

Ce phénomène nous confronte, en exercice de chasse, à une situation contre nature qui normalement ne devrait pas exister : la gestion du marcassin en livrée. En effet, en cette période de l’année (novembre à janvier), tous les jeunes devraient être au minimum « bêtes rousses » et peser de 25 à 35 kg.

Les conséquences de l’application de l’art. R.224-7 du Code Rural.

En « protégeant » le marcassin depuis le début des années soixante dix, les chasseurs ont peut-être géré leur problème moral mais ont dangereusement amplifié le phénomène de décyclage biologique.

En effet, en laissant systématiquement dans les battues la vie sauve à une catégorie d’animaux qui normalement n’avait rien à y faire, pour reporter le prélèvement sur les plus gros et les très gros, on a privilégié les animaux décyclés au détriment de ceux qui ne l’étaient pas. Et ceci pendant trente ans ! Résultat, cette catégorie ayant été favorisée dans la reproduction, le décyclage biologique est aujourd’hui la règle générale dans cette espèce. Et plus on protège le marcassin pendant la période de chasse, plus on amplifie ce phénomène.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Où que l’on se trouve, le tir du marcassin se heurte à deux écueils majeurs :

• Par manque d’information, une très grosse majorité des chasseurs français considère encore le marcassin comme « protégé ».

• Le tir à balle rend extrêmement difficile le tir d’un marcassin en livrée alors gros et agile comme un lapin. De plus, sa petite taille tend à décourager le chasseur qui considère « qu’il n’en a pas pour son argent ».

Et ceci, il est inutile de le nier !

Toujours est-il que, même désacralisé par l’évolution de la réglementation, le tir du marcassin rencontre toujours autant la répugnance des chasseurs de grand gibier.

Conséquences de cette politique de gestion.

La préservation arbitraire depuis plusieurs décennies, d’une catégorie de spécimens qui auraient, au contraire, dû faire l’objet d’une limitation prioritaire, a conduit à un rajeunissement anormal de l’espèce sanglier qui se trouve désormais engluée dans une pyramide des âges dangereusement large à sa base et plate à son sommet. Le décyclage anarchique de la reproduction qui en résulte conduit toute tentative de gestion à l’échec. En effet, la variation du taux d’accroissement de cette espèce d’une année à l’autre, combinée à la préservation généralisée et non fondée des jeunes provoque les surpopulations irraisonnables que nous constatons aujourd’hui. Ce phénomène, dangereux pour l’avenir de l’espèce, se double des conséquences des dégâts sur les cultures. Ces groupes d’animaux, trop nombreux et trop jeunes, sont sujets aux comportements instables, aux déplacements anarchiques, au regroupement contre nature, par manque d’expérience.

Imaginons, l’espace d’un instant, la France exclusivement peuplée et dirigée par des jeunes de moins de quinze ans… Bonjour les dégâts !

Situation actuelle.

La pseudo-gestion actuelle du sanglier en France relève, dans le meilleur des cas, du manque de clairvoyance, et dans le plus mauvais, du manque de courage politique. Les décideurs cynégétiques actuels auraient tort de prendre ce problème à la légère. Il en va de l’avenir de la chasse. Bien sûr, il n’est pas facile d’expliquer aux chasseurs que l’on s’est gravement trompé, surtout quand, le petit gibier s’étant raréfié dans le même temps, la solution de facilité a souvent consisté à le remplacer par… le sanglier ! Mais aujourd’hui, la situation est d’urgence, et continuer de prétendre que l’on sait maîtriser les populations de sanglier par l’application d’un plan de chasse compliqué basé sur un comptage irréalisable est pure folie et relève de l’irresponsabilité.

Pourquoi tirer en priorité le marcassin ?

- L’art. R.224-7 met en avant la … « reconstitution des populations… » Ce texte, qui date de trente ans, est totalement obsolète en ce qui concerne le sanglier. Cette espèce est désormais en surpopulation dans un grand nombre de départements.

- En ce qui concerne les états d’âmes de ceux qui prétendent qu’il n’est pas bien de tirer des « bébés », il faut se poser la question du bien fondé de la sensiblerie dans les notions de prédation. Le chasseur a pour rôle de se substituer au mieux aux super prédateurs disparus, et l’équilibre veut qu’il faille prélever en majorité dans les classes d’âge des plus nombreuses, c’est à dire les jeunes. Le chasseur doit assumer son statut dicté par la loi naturelle.

- « Protéger » le marcassin dans les départements où le sanglier est classé nuisible revient à travailler sur les bases d’un statut juridique absurde : « l’animal protégé nuisible… ? ».

- Les surpopulations non maîtrisées de sanglier sont en grande partie dues à la préservation du marcassin qui provoque :

• Un décyclage biologique du sanglier
• Un déséquilibre des classes d’âges
• Une reproduction anarchique et imprévisible
• Des aberrations comportementales de l’espèce
• Une entrave à l’efficacité de l’acte de chasse.

Dans son sens strict, la protection sous quelque forme que ce soit du marcassin n’a plus aucun sens aujourd’hui.
• C’est dépassé quant aux objectifs de protection.
• Anachronique quant aux mentalités (tabou).
• Sans valeur juridique quant à l’aspect réglementaire
(protection d’une espèce en surnombre et provoquant des dégâts).
• Désastreux pour l’avenir de l’espèce sanglier.
• Dangereux pour l’avenir de la chasse et de ses finances. etc.…

Solutions proposées.


Contrairement au discours officiel (et autorisé…) la situation du sanglier en France est très préoccupante. La réduction numérique semble s’imposer comme une priorité. Les bases d’une gestion plus rationnelle et réaliste que celle d’aujourd’hui semblent devoir être étudiée ensuite.

- A court terme.
• Désacraliser le marcassin.
• Informer les chasseurs sur la situation réelle du sanglier en France et sur la nécessité de tirer le marcassin en priorité, donc de changer les mentalités.
• Etudier sans complexes les méthodes pour être le plus efficace à cet égard.
• Instituer dans les départements à problèmes des battues spécifiques en septembre et octobre, sous contrôle d’un louvetier, où seul le tir du marcassin sera recherché et le tir à plomb autorisé.

- A long terme.
• Simplifier la gestion du sanglier et sa chasse.
• Porter la préservation de l’espèce sur les gros et enlever toute restriction de tir en dessous de 60 kg.
• Cesser d’encourager le développement intensif du sanglier pour palier au manque de petit gibier.
• Tendre progressivement vers l’interdiction de l’agrainage.
• Sanctionner financièrement les départements et territoires qui persistent dans des politiques à risque de gestion du sanglier.
• Gérer le sanglier en fonction des impératifs biologiques de l’espèce, et non en fonction des intérêts financiers du monde cynégétique.
_________________
"Les êtres humains sont les seuls animaux dont j'ai réellement peur" (George-Bernard SHAW)


voir la discussion complète sur le lien suivant :
http://chasse-et-chien.xooit.fr/t4409-La-gestion-du-sanglier.htm

La mutualisation du coût des dégâts.




la politique de gestion du grand gibier par la vente de bracelets est une politique aveugle qui se contente de vendre des bagues pour équilibrer le budget en s'acquittant de la facture dégâts ; et en face , la réalisation des plans de chasse, ou pas, à peu d'importance, et même, bien au contraire, s'ils ne sont pas réalisés, c'est autant d'animaux supplémentaires pour la période de reproduction. La vente des bagues procure une bonne marge de manoeuvre; Mais, quand le cour des céréales explose ... c'est la panique !!! le système a ses limites . De plus , aujourd'hui le chasseur ne paye plus les yeux fermés...


Mais si au lieu de tout ça, nous revenions au bon vieux timbre gros gibiers avec une simple taxe à l'Ha pour alimenter le budget, plus une Sur-Taxe à l'Ha  quand les dégâts explosent qui soit appliquée sur le massif voir l'adjudicataire d'où provient les animaux qui font les dégâts. Cela n'empêche pas les plans de tir avec déclaration volontaire comme c'est le cas aujourd'hui avec les bagues... et cela ouvre une mutualisation de la facture dégât de gibier réfléchie et pas aveugle voir méprisante comme c'est le cas aujourd'hui.
S'il existait un tel système de gestion, appliqué par des gens consciencieux, les points noirs seraient résorbés depuis longtemps et la chasse aurait certainement un autre visage...

Il n'est jamais trop tard pour bien faire ! ...

Revision des schémas départementaux cynégétiques

Bientôt la réflexion des nouveaux schémas départementaux cynégétiques...

La loi chasse départementale !

Ce texte qui régit la chasse a pour ambition entre-autre, de maintenir l' Équilibre Agro-Sylvo-Cynégétique :

C'est quoi ?  Hé-bien lire la fiche :  http://fr.calameo.com/read/000440335f63332f79463

Dans cette réflexion l'objectif de l'équilibre Agro-Sylvo-Cynégétique ne doit pas être oublié ni être un combat d'hommes bornés, encore moins le fruit d'une réflexion monologue de chasseurs engagés sous de multiples casquettes.

L'objectif de l'équilibre Agro-Sylvo-Cynégétique doit être inscrit naturellement dans l'éthique même de cette réflexion et dans l' orientation des réunions qu'elle occasionnera.

La réflexion d'un schéma cynégétique ne s'improvise pas... sur ce lien un document de 36 pages pour bien maîtriser cette réflexion : http://fr.calameo.com/read/00044033506ff0d558bd4

Une chose est sûr !  Syndicats et Administrations Agricoles  devront être à la hauteur des espérances du monde agricole, durement éprouvé par les dégâts de sangliers ; et parler d'une seule voix !
Et les représentants cynégétiques devront garder en tête le partenariat chasse - agriculture nécessaire pour l'utilisation de l'espace naturel, le respect des biens et cultures et la maîtrise des coûts de la chasse.

L' Équilibre Agro-Sylvo-Cynégétique doit être l'état d'esprit naturel pour les acteurs de toutes les activités  Agro-Sylvo-Cynégétiques dans le respect de la nature et des fruits de la nature.




Un comité dégâts de gibiers

La Vie Agricole du 22 juillet 2011 :

Une mobilisation nationale ... à suivre !


La France Agricole, juillet 2011:

Dégats de sangliers

Un rapport de plus en préparation

Publié le jeudi 28 juillet 2011:






Ètat sanitaire de la faune sauvage : LA TUBERCULOSE BOVINE.

La surpopulation de sangliers inquiète, le risque sanitaire s'accentue... 

La tuberculose bovine fait son retour dans plusieurs départements, en grande partie par la faune sauvage, selon un rapport de l’Agence nationale de sécurité de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).
Cette maladie [1] a fortement chuté depuis les premières mesures d’éradication prises dans les années 1950: de 25% des élevages touchés, sa prévalence est tombée à 0,016% en 2005. Et son agent, la bactérie Mycobacterium bovis, n’est désormais impliqué que dans 0,5% des cas humains de tuberculose, contre «10% à 30%» en 1958, indique l’Anses dans ce rapport daté d’avril.
Mais à ce train-là, la France pourrait perdre son statut «officiellement indemne», accordé en 2001 par l’Union européenne. Car la maladie est en recrudescence depuis quelques années, avec 97 foyers recensés en 2010 contre 42 en 2004. Si cette hausse ne s’explique que par trois départements (Côte-d’Or, Dordogne, Pyrénées-Atlantiques), la Direction générale de l’alimentation (DGAl) compte redresser la barre au plus vite.
Esquissé dans une circulaire du 16 mai, son futur plan de lutte contre la maladie s’articule autour de plusieurs axes: améliorer le dépistage des élevages, accroître leur biosécurité, contrôler les risques liés aux mouvements d’animaux… mais surtout surveiller la faune sauvage, premier suspect du retour de la maladie, et objet de la saisine de l’Anses...
L'article du 25 mai 2011 par Romain Loury :

La tuberculose bovine fait son retour dans plusieurs départements... Le 25 mai 2011 par Romain Loury
http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-tuberculose-bovine-sort-du-bois,23351


En 2007 au colloque sanglier...
Gestion des risques sanitaires liés à l’augmentation des populations de sangliers, mars 2007
http://www.colloquesanglier.com/documents/acte%20chopard%20lallier.pdf 


En 2010, les risques sanitaires en France, troisième trimestre 2010...
http://fr.calameo.com/read/00044033582273cfc97e9


En 2011, la faune sauvage joue les trouble-fête !(Réussir Lait Juin 2011 - 05/07/11)
http://www.pleinchamp.com/article/detail.aspx?id=44924&menu_id=2&page=1&local=false&pub_id=2

Et,
Côtes d'Armor (22). La Faune sauvage sous surveillance sanitaire, Date de l'article :  N° du 24 au 30 Juin 2011
http://www.paysan-breton.fr/article/12024/la-faune-sauvage-sous-surveillance-sanitaire.html


Et encore, Tuberculose bovine et faune sauvage - l'ANSES rend ses conclusions...
http://www.gds38.asso.fr/web/gds.nsf/recup/40DFC94054AD4D77C125788E0053C339?OpenDocument

Rapport sur la tuberculose bovine et la faune sauvage de l’Agence nationale de sécurité de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). avril 2011
http://fr.calameo.com/read/00044033532abe60cdb69

Les communiqués de la FDC 55

Plan de chasse 2011/2012
Communiqué de la FDC 55, 6 juillet 2011

http://www.fdc55.com/index.php?option=com_content&view=article&id=210:plan-de-chasse-20112012&catid=4:actualites&Itemid=25

Vous allez recevoir vos attributions de plan de chasse 2011/2012.


Pour le chevreuil, les demandes des chasseurs ont été suivies dans sens de la baisse ou de la hausse. Je vous signale que pour la 4ième année consécutive les attributions globales de chevreuil sont à la baisse en Meuse. Prudence donc et plus particulièrement cette année sèche, où les faons peuvent être en difficulté.


Les attributions sur les grands cervidés ne sont pas en augmentation. Il y a malgré tout des secteurs avec des hausses et d’autres en baisse. La commission en a tenu compte.


Pour l’espèce sanglier, nous avons respecté les décisions votées en assemblée générale, à savoir :
- Reprendre la réalisation 2010/2011
- Tenir compte du plafond maximum de 8 aux 100 ha corrigés ; au-delà, attribution supplémentaire
- Dans les points « noirs », attribution d’un quota de laies de plus de 60 kg vif avec attelles spécifiques et déclarations avec languettes, encadrées par des contrôles.
- La situation des dégâts semble positive, mais restons vigilants. Les portées sont tardives mais bonnes. Il est vrai que nous ne sommes plus dans les années 2008 et 2009, mais les prix agricoles n’ont plus rien à voir….


En matière de petit gibier, on observe de nombreux lièvres. Seront-ils toujours là en période de chasse ?


Enfin, je vous informe que le monde de la chasse doit se mobiliser s’il veut toujours pouvoir classer « nuisible » un certain nombre d’espèces, comme les mustélidés ou les corvidés. Nos opposants font de l’obstruction systématique. Des épisodes judiciaires sont en cours et rien ne dit, quel sera le sens des futurs jugements.


Le Président
Michel THOMAS.


La vigilance c'est sûr, mais de la mobilisation, se sera mieux, en effet :
  1. le tir d'été.
  2. la chasse en battue possible dés le premier juin.
S'ils le veulent, les chasseurs peuvent intervenir rapidement et limiter les dégâts aux cultures et prairies mais c'est une mobilisation permanente... l'agriculture aussi !


CHASSE DANS LES MAIS : en battue à partir du 15 août.

Écrit par fdc55 Mercredi, 10 Août 2011 09:35
logofdcCommuniqué FDC du 10/08/2011.

CHASSE DANS LES MAIS.
La chasse en battue du sanglier ouvre réglementairement le 15 Août. La Fédération des Chasseurs demande aux sociétés de plaine de pratiquer ce type de chasse dès cette date, au vu de dégâts imminents, ce, après accord des propriétaires.
En effet, nous constatons déjà des « attaques » sur les maïs, malgré un effort important dans leur protection et un entretien régulier des clôtures.
Le fait de traquer avec chiens est une dissuasion efficace ; le tableau est le complément.
Les conditions climatiques actuelles ne nous sont pas favorables ; mettons tout en œuvre pour limiter les dégâts et leur coût !

LE PRESIDENT,
Michel THOMAS.

Nos intérêts différents se rejoignent sur la même ligne pour des mesures de préventions et le respect de l'agriculture... mais la mesure la mieux adaptée reste la diminution des populations...

actualités politiques

Bertrand PANCHER  intervient auprès de Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET






La circulaire du 18 février 2011 relative au renouvellement des schémas départementaux de gestion cynégétique, sur ce lien :

et





Séance en hémicycle du 31 mars 2011 à 9h30




Résumé de la séance.



 


 

Actualité professionnelle .

 les demandes de la FNSEA auprès du ministère de l’Ecologie.


http://www.paieenligne.com/Internet/Applications/FlashInfos/FlashInfo.aspx?ID=644

À voir aussi :




donc sur le site de la FDC71 , http://www.chasse-nature-71.fr/index.asp

le compte rendu de l'AG partie dégâts de gibier : http://www.chasse-nature-71.fr/content/wb_F77085DE22A84B5FB378B95D66C6BBE1.pdf

L'Académie d'Agriculture de France




http://www.academie-agriculture.fr/

Visitez le site !


Séance du 30/03/2011 à 15h00



Agriculture, Forêt et Faune sauvage

Animateur : Gérard TENDRON, membre de l'Académie d'Agriculture

Une discution sur l'évolution des territoires , des méthodes de cultures en forêt, en agriculture , sur l'état de la faune sauvage.

Les Robins des Champs étaient représentés par son président à la grande surprise de la salle.

Tous les exposés sur ce lien :
http://www.academie-agriculture.fr/detail-seance_258.html

Un résumé de la partie "questions-réponses" dans la salle directement sur ce lien :
http://www.academie-agriculture.fr/mediatheque/seances/2011/20110330_discussion.pdf

La chasse en 2011/2012


http://fr.calameo.com/read/00044033558cf633e5ab4

  1. Reconnaissance du rôle de la chasse comme instrument efficace de gestion de la biodiversité
  2. Information et éducation au développement durable
  3. Création des réserves de chasse et de faune sauvage à l’initiative de l’autorité administrative
  4. Article relatif aux dégâts de gibier provenant des zones non chassées
  5. Article relatif à la reconnaissance du rôle des gardes particuliers
Sont des points détaillés dans le document de projet de modification de loi d’ordre cynégétique
la chasse reconnue comme instrument efficace de gestion de la biodiversité ; c'est possible mais avec une réforme de la loi pour permettre un contrôle des insensés en vue d'une régulation efficace du grand gibier pour un équilibre cynégétique et une baisse des dégâts de gibier...



RUE 89 commente cette nouvelle loi sur la chasse.

Sur ce lien :
http://www.rue89.com/2011/05/18/2012-lump-chouchoute-les-chasseurs-contre-les-proprietaires-203583



Source aussi de changements...  l' AG de la Fédération Départementale des Chasseurs de Meuse.




En résumé : c'est sûr ! une prise de conscience  ;  des engagements sont pris ! des mesures sont votées ! et le tout sous la responsabilité du Président Fédérale, Hé bien chiche ! pour que les points noirs deviennent des points d'honneurs...

L'AG de la Fédé en résumé


Samedi 16 avril 2011 - Se tenait à Madine l'AG fédérale.Commentaires sur le blog officiel de l' ACCA de LOISEY CULEY.
Dégâts:
Les semis derrière maïs sont la cible des sangliers.

Le Président recommande un agrainage toute l'année, et condamne fermement le " nourrissage" il proposera à l'administration l'interdiction d'agrainer dans les points noirs.

Préférence doit être donnée à l'agrainage linéaire.


La Meuse a une agriculture de haut niveau.

Robins des champs:
Le Président leur lance un appel : reconnaissez les efforts des chasseurs, et sortez des conditions contentieuses.
La baisse des populations est significative.


La barre est à 8/100 sangliers de prélèvement maximum aux 100 ha
C'est à dire que le plan de gestion des sociétés de chasse, doit être orienté vers ce taux objectif maximum, bien entendu les points noirs devront tuer plus pour rentrer à l'avenir dans ce plafond.

La première demande d'attribution pourra être réajustée dans les massifs à - 8/100.

Mais en décembre les attributions seront automatiques en fonction des dégâts.


Lieutenants de louveterie:

Seulement 7 tirs , travail excellent pour effaroucher.

La chasse doit rester un acteur économique, insiste le Président, mais économiquement accessible, avec une très grande rigueur de la gestion du grand gibier.


La sécurité :
Le port du gilet FLUO s'impose.


BILAN PREVISIONNEL 2011/2012

Dégâts et dépenses s'équilibrent aux environs de 2 407 020 euros.

De quoi dynamiser notre Président dans la chasse au gaspi ! ! !

Moins de sangliers donc moins de dégâts, mais signera pour 12 000 annuels environ à vie ???

Sur ces bases, et afin de le voir longtemps, nous avons compris que notre Président se verrait bien rempiler pour quelques mandats supplémentaires !!!


Sangliers :
Baisse avec 13766 et seulement 15 595 demandes.

On aura bien compris qu'avec prés de 2 500 000 euros de dégâts à financer en prévision, notre Président dégainera rapidement.

Que chacun comprenne qu'en divisant cette somme par 15 595 demandes le compte n'y est pas en terme du prix des bracelets ( 100 euros environ) et taxe dite de solidarité.

Donc on fera comme le gouvernement faute d'augmenter le prix de base on facturera plus d'unités, surtout aux premières plaintes des exploitants !!!

Les petits animaux ( 20 kgs poids vidé) seront remplacés à raison de 10 % du plan de tir



Les missiles " du Président"
Il entend sauvegarder l'agrainage, mais moraliser les points noirs, pour ce faire, il aura à disposition des moyens votés à l'unanimité ce qui lui a valu de vifs applaudissements y compris par madame la Préféte, au terme de son rapport moral et de fin de clôture.

Sa feuille de route est désormais balisée.

* Bracelets imposés.

* Qualitatif femelles 60 kgs imposé, contrôle par corps.

* Très grande fermeté pour ramener tous les points hauts à une base moyenne de 7 à 8 sangliers tués aux 100 ha et pas plus a-t-il précisé.

* Défusion des lots concernés, terminées les réserves nursery.

* Demande de contrôle régulier de l'agrainage pour ces lots.

Conclusion :

Difficile de faire plus et mieux.

A n'en pas douter, ces propositions votées par la salle ont pour objet de préparer le terrain, pour la mise à jour du prochain SDGC et à la tenue des acteurs en présence, nous avons été convaincu qu'un deal avait été passé et peu en importe la forme, tacite ou formalisé, entre l'administration représentée par madame la Préféte et notre Président.

C'est mieux ainsi.

Merci à l'auteur du blog pour ce compte - rendu...

Point de vu de l'association suite à l'AG de la Fédération

Moins 20 % de dégâts de sangliers sur les cultures ; c'est une bonne nouvelle associée à une baisse des prélèvements, la formule nous démontre une baisse des populations et nous le constatons sur la plaine.

Cependant il ne faut pas négliger l'impact positif des sorties nocturnes des Louvetiers en avril et mai 2010 pour préserver les semis de printemps et par conséquence diminuer les déclarations de dégâts.

Les dégâts sont concentrés autour des grands massifs boisés, ce qui démontre là une concentration des populations sur ces massifs ( les dits « points noirs » ) avec toujours un fort danger pour la circulation routière sur ces zones. La mutualisation du fond d'indemnisation, Oui ! Mais ! Masquer l'absurdité, Non ! Plus maintenant !

Même s'il est soutenu par la majorité absolue, Monsieur Michel Thomas se montre courageux devant la responsabilité des résolutions adoptées lors de cette AG et les engagements qu'elles imposent sur l'année en cours.
 
Samedi 16 avril à Madine, la FDC 55 et son conseil d'administration ont montré une réelle conscience des situations absurdes localisées et une volonté de les rétablir dans l'équilibre Agro-Sylvo-Cynégétique.

Une volonté très appréciée par l'association « Les Robins des Champs ».


L'agrainage ; un sujet tabou ?...
Nous pensons que sans agrainage, les populations de sangliers se régulent sur le biotope du territoire et par conséquence, l'équilibre entre les différentes espèces de la faune sauvage est encouragé sur ce même territoire.

L'agrainage, c'est comme le feu, il brûle quand on joue avec...

Un groupe de travail national que Mr Thomas connaît bien car membre lui même, a mené une étude approfondie et coûteuse sur l'agrainage, ses modalités, ses pour et ses contre, pourquoi ? si les conclusions de cette étude ne font pas une norme nationale de l'agrainage.

La chasse se gère différemment d'un département à l'autre, mais des massifs boisés sont limitrophes, les sangliers ne respectent pas les frontières et les dégâts sont les mêmes dans tous les départements avec le même préjudice pour les victimes.
Des mesures nationales seront nécessaires pour résoudre efficacement ces phénomènes de surpopulations de sangliers et que chaque département comme chaque FDC en réalisent la gravité afin de mettre en oeuvre les moyens permettant le retour à l'équilibre Agro-Sylvo-Cynégétique et réduire les risques d'accidents sur les routes.

Dans la presse...